SANTE & MEDECINE
Pandémie de grippe aviaire (virus H5N1)
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Pandémie de grippe aviaire (virus H5N1)
6
novembre 2005
Grippe aviaire et Nouvel Ordre Mondial
Par le Dr Léonard G. Horowitz
Url de ce document: http://www.bethel-fr.com/id=15115.21
L'original peut être consulté en Anglais à
l'adresse suivante:
http://educate-yourself.org/cn/11oct05.shtml
Reproduction de la traduction française autorisée,
pourvu qu'elle soit intégrale, et que les sources soient indiquées.
Si la grippe aviaire devient réellement une pandémie redoutable,
ce sera à la suite d'une volonté politique délibérée. Par cet
article, nous pouvons être mieux informés sur le prochain génocide
"médicalement assisté", tout en nous confiant dans le
Seigneur pour notre protection !
En avril 2003, nous avons déjà connu le SARS (Severe Acute
Respiratory Disease, SRAS en Français), ou pneumonie atypique.
Cette maladie nous venait également d'Asie, et frappa lourdement la
région de Toronto. J'étais sur place pendant presque toute la durée
de cette épidémie, qui annonçait la grippe aviaire actuelle. On a
dit à l'époque que le SRAS était la dernière venue de toute une
série de maladies nouvelles, provoquées par une série de mystérieux
"super germes" mutants qui devaient frapper l'humanité.
Une étude scientifique attentive des caractéristiques médico-sociologiques
et des antécédents de cette épidémie a révélé quelque chose
de bien plus insidieux que le SRAS proprement dit. J'ai considéré
la réaction des médias comme doit la considérer tout diplômé de
Harvard, expert en problèmes de santé publique et en techniques
psychologiques de persuasion mentale. Car cette épidémie possédait
toutes les caractéristiques d'une nouvelle expérimentation sociale
conduite par des "bioterroristes" en blouse blanche.
Il me parut clair que cette manipulation humaine sans précédent
était destinée à endoctriner les masses populaires et à les
manipuler subtilement, pour qu'elles soutiennent une politique de
santé publique parfaitement inadaptée à la venue d'une pandémie
massive, malgré toute la législation existante (1). Tout au long
de l'épidémie de "pneumonie atypique," les médias n'ont
cessé de faire référence à des "agents bactériologiques"
nouveaux, qui pouvaient provoquer la disparition du tiers à la
moitié de la population mondiale. Ayant étudié à fond tout ce
qui a été publié récemment en matière de contrôle de la
population, ainsi que les objectifs actuels des principales sociétés
industrielles multinationales, j'ai remarqué que ces "prédictions"
correspondaient étroitement à certains objectifs officiels en matière
de réduction de la population mondiale (2).
En 2003, la lutte menée au Canada contre le SRAS, pour la première
fois de l'histoire de ce pays, fut dirigée directement par les
Nations Unies et par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
Pour avoir découvert les liens étroits qui existaient, sur les
plans financier et administratif, entre les organisations suivantes,
j'ai constaté que la famille Rockefeller, la Fondation Carnegie, et
les principaux dirigeants de l'industrie pharmaceutique mondiale,
ont contrôlé la recherche canadienne et la lutte menée au Canada
contre cette épidémie.
Aucune grande pandémie, ou épidémie à l'échelle mondiale,
n'a jamais pu être séparée de son contexte économique et
politique. L'épidémie de pneumonie atypique a fait avancer le
programme politique du Nouvel Ordre Mondial beaucoup plus vite que
tout autre problème de santé publique. Si les responsables
politiques de la santé publique voulaient réellement prévenir ces
épidémies nouvelles qui se produisent régulièrement, ou s'ils
voulaient vraiment les traiter à la source, ils ne pourraient
manquer de remarquer que ces agents bactériologiques dévastateurs
sont toujours mystérieusement apparus au sein de structures secrètes
associant certains milieux militaires, médicaux et de la
biotechnologie. Il suffit simplement d'étudier la sociologie médicale
pour s'en rendre compte.
Cela fait des décennies que certains "experts" nous prédisent
l'arrivée prochaine d'une super épidémie dévastatrice. Ce qui a
aussitôt éveillé mes soupçons, en ce qui concerne la pneumonie
atypique, fut le moment où elle est survenue. Elle survint au
moment même où était lancée la guerre totale contre le
terrorisme, et la guerre Anglo-Américaine contre l'Irak. Il m'a
semblé qu'il s'agissait là d'une occasion rêvée de
"distraire" l'opinion publique du fait que
l'administration Bush avait accusé Saddam Hussein d'accumuler un
arsenal impressionnant d'armes bactériologiques, dont l'anthrax et
le virus du Nil. L'épidémie de pneumonie atypique était donc
caractéristique de ce que j'avais déjà annoncé dans l'un de mes
livres au titre prophétique, publié avant les attaques du 11
septembre. Plusieurs mois avant ces attaques, je les avais annoncées
dans ce livre, en présentant l'analyse conceptuelle qui nous permet
de comprendre les liens qui existent entre ces épidémies et le
Nouvel Ordre Mondial (Death in the Air : Globalism, Terrorism and
Toxic Warfare, Tetrahedron Publishing Group, 2001 - "Mort dans
l'air : Globalisme, Terrorisme et Guerre chimique").
Pour résumer l'essentiel de ce livre, j'y expliquais comment une
certaine forme de "bioterrorisme" d'Etat était
parfaitement compatible avec une guerre bactériologique
officiellement menée par un Etat. Saddam Hussein avait lui-même
fait subir à certaines des populations de l'Irak et des Etats
voisins les effets destructeurs des armes chimiques et bactériologiques.
Pour moi, il est clair que la pneumonie atypique, tout comme la
grippe aviaire actuelle, se sont produites avec le consentement et
l'appui de certains milieux des industries médicale,
pharmaceutique, pétrochimique et militaire, opérant de manière
illégale. C'est ce que j'ai pu prouver maintes fois.
Ayant eu l'occasion de témoigner devant le Congrès Américain,
j'ai pu me rendre compte directement de quelle manière l'industrie
pharmaceutique influence et contrôle nos représentants économiques
et politiques au niveau du gouvernement. Les épidémies émergentes
complètent les effets de la guerre politique contre le terrorisme,
et correspondent à notre culture actuelle influencée par le
bioterrorisme. Un tel programme secret répond à deux objectifs
essentiels : la recherche du profit, et la réduction de la
population mondiale.
Réalité politique, contre mythes véhiculés par les médias.
La folie croissante du monde qui nous entoure correspond étrangement
aux recommandations des penseurs du Nouvel Ordre Mondial, qui
favorisent les "désastres sans guerre." De quoi s'agit-il
exactement ?
Dès la fin des années 60, dans les principaux milieux
industriels, on a commencé à réfléchir à des "substituts
économiques à la guerre classique." Comparés aux effets des
première et seconde guerres mondiales, les dégâts qui pouvaient
être provoqués par les désastres naturels, les super ouragans,
les épidémies, ou la guerre bactériologique et génétique, ont
commencé à apparaître comme politiquement et économiquement
"rentables." Ces "désastres sans guerre" étaient
manifestement beaucoup plus "gérables" politiquement, et
plus "rentables" économiquement. Pour ces raisons, et
tout particulièrement pour leur rentabilité économique, les
dirigeants politiques Anglo-Américains du Nouvel Ordre Mondial ont
considéré ces "désastres sans guerre" comme des options
de tout premier choix.
Par exemple, le protégé de Nelson Rockefeller, Henry Kissinger,
en tant que Conseiller pour la Sécurité Nationale sous Richard
Nixon, a dirigé en fait la politique extérieure des Etats-Unis,
tout en considérant la réduction de la population mondiale comme
une "nécessité" pour les Etats-Unis, la Grande-Bretagne
et leurs alliés. C'est ce même Kissinger qui a été nommé par
George W. Bush pour présider le comité d'enquête sur les événements
du 11 septembre. Kissinger est pourtant un criminel de guerre avéré,
qui avait ordonné au CIA de développer des armes bactériologiques,
selon les archives du Congrès Américain de 1975. Parmi ces armes
bactériologiques fabriquées par l'homme, il existe des germes bien
plus mortels que celui de la grippe aviaire !
Par exemple, avant 1968, Kissinger ordonna une enquête
concernant les agents bactériologiques synthétiques existants, qui
pourraient être utilisés en matière de guerre bactériologique et
de contrôle de la population mondiale. Or une équipe de chercheurs
(O'Conner, Stewart, Kinard, Rauscher et d'autres), venait juste de
fabriquer en laboratoire de nouveaux virus mutants de la grippe,
capables de propager certains cancers (3). A l'occasion de ce
programme, certains virus grippaux furent combinés artificiellement
avec d'autres virus de la leucémie aiguë, pour fabriquer littéralement
de nouveaux germes capables de répandre ce cancer à la vitesse
d'une épidémie de grippe, par simple contact direct avec des
personnes infectées. Ces mêmes chercheurs ont aussi manipulé des
virus du cancer du poulet, un sarcome, pour les inoculer à des
hommes et à des singes, afin de tester leur capacité à produire
un cancer chez ces derniers. Raucher, et d'autres, ont aussi employé
les radiations pour augmenter la puissance du virus du cancer du
poulet. Ces faits scientifiques incroyables ont été officiellement
reconnus, mais largement négligés par les principaux médias.
De même, l'Institut Londonien IOSS (Institute of Science in
Society), a officiellement évoqué la possibilité que le virus de
la pneumonie atypique ait été fabriqué en laboratoire. Il a posé
la question suivante : "Est-il possible que des expériences de
génie génétique aient pu créer le virus de la pneumonie
atypique, même par inadvertance ?" Cette hypothèse n'a même
pas été examinée par les experts virologues appelés pour aider
à résoudre la crise, experts qui furent par la suite encensés par
les sociétés pharmaceutiques soucieuses de produire les vaccins.
Ceux qui habitent des maisons de verre n'ont pas l'habitude de jeter
des pierres ! J'ajoute que l'IOSS aurait pu aussi examiner l'hypothèse
d'une création intentionnelle du virus de la pneumonie atypique,
dans leur étude censée être scientifique et objective (4).
Les "conflits sans guerre," tels que la "guerre
contre le SIDA," la guerre contre la drogue," la guerre
contre le terrorisme," la guerre contre le cancer," et, à
présent, la "guerre contre la grippe aviaire," exigent
des programmes très sophistiqués de propagande, ayant recours à
des campagnes visant à stimuler la crainte au sein de l'opinion
publique, afin qu'elle accepte et soutienne les lois supprimant les
libertés publiques. Ces opérations psychologiques sont nécessaires
pour contrôler ces conflits sans guerre, et constituent la caractéristique
essentielle de la nouvelle "révolution militaire" en
cours. Cette "révolution militaire" cherche à instaurer
une nouvelle forme d'esclavage humain, par lequel les populations
humaines ne se rendent même plus compte qu'elles sont soumises à
un esclavage (2) !
Cette nouvelle "révolution militaire" fait appel, sans
aucun doute, à des armes bactériologiques et chimiques très
puissantes. Ces armes sont mises en ?uvre par les fabricants de
vaccins et de médicaments, pour leur plus grand profit. Il existe
un exemple classique, celui des pesticides très toxiques et cancérigènes
largement utilisés dans des zones habitées, sous prétexte d'éradiquer
les moustiques responsables de la "fièvre du Nil." Ces
produits, selon les termes militaires, ne sont pas directement
mortels. Mais ils agissent à long terme, en provoquant une mort
lente par empoisonnement chronique, ce qui génère encore plus de
profits pour les sociétés pharmaceutiques chargées d'inventer de
nouveaux médicaments pour lutter contre ces maladies. Les victimes
de ces campagnes d'éradication des moustiques meurent lentement de
maladies chroniques débilitantes. Les centres de soins et les hôpitaux
construits pour traiter ces malades ne sont que des camps de
concentration virtuels.
Parmi toutes ces maladies nouvelles provoquées artificiellement
figurent un grand nombre de maladies touchant le système
immunitaire, ainsi que de nombreux cancers pratiquement inconnus il
y a cinquante ans. Ce simple fait, à lui seul, suffit à suggérer
l'existence d'un véritable génocide socio-économique programmé
par certaines autorités politiques.
Une grippe aviaire qui rapporte !
Face à l'épidémie de pneumonie atypique, Michael Fumento,
chercheur à l'Institut Hudson de Washington, a publié à Toronto
une thèse économique, qui ressemble à celle que je développe
dans cet article. Cette thèse a été publiée dans le Canadian
National Post. On a demandé aux Canadiens de se mettre eux-mêmes
en quarantaine, de porter des masques et, dans certains cas, de
rester chez eux. Le Ministre de la santé de l'Ontario a décrété
un "état d'urgence sanitaire," alors que les médias
parlaient de la "super pneumonie, cette tueuse mystérieuse."
Refusant de se laisser gagner par cette hystérie, Fumento posait
un certain nombre de vraies questions. Cette épidémie était-elle
réellement aussi mortelle et aussi contagieuse qu'on le disait ? Il
concluait en ces termes : "Les réponses à ces questions ne
laissent aucune place à l'excitation, encore moins à la
panique." On pourrait en dire tout autant pour cette nouvelle
épidémie de grippe aviaire (1).
Mortelle ?
A l'heure actuelle, le grippe aviaire serait responsable
d'environ 65 décès dans toute l'Asie du Sud-Est, au cours des deux
dernières années ! Encore connaît-on peu de faits précis sur les
victimes, qui présentaient en général des troubles de leur système
immunitaire. En outre, tous ces décès se sont produits dans des
pays de l'Asie du Sud-Est dont les services sanitaires laissent
beaucoup à désirer.
A titre de comparaison, les formes ordinaires de grippe tuent
plus de 40.000 Américains chaque année, en général des personnes
âgées au système immunitaire affaibli.
Contagieuse ?
Selon le magazine "USA Today" du 9 octobre 2005,
"les services de santé européens travaillent à contenir le
virus de la grippe aviaire qui, jusqu'à présent, n'a touché
personne dans cette région du monde." Cependant, plus de 140
millions de volatiles seraient déjà décédés ou auraient été
supprimés. Les pertes financières, pour le secteur de la volaille,
représentent déjà plus de dix milliards de dollars. Selon les
termes de cette propagande, "le virus actuel, baptisé H5N1,
n'a pas encore muté au point de pouvoir se transmettre facilement
d'homme à homme." En fait, il est probable que ce virus ne
s'est jamais transmis d'homme à homme, si ce n'est au cours de
manipulations de laboratoire (5) !
Difficile à soigner ?
Selon un rapport du "Business Week", "Le Sénat Américain
a déjà voté un budget de 3,9 milliards de dollars pour acheter
des vaccins et des médicaments antiviraux. Le gouvernement prépare
aussi une nouvelle demande de crédits de 6 à 10 milliards de
dollars."
Y a-t-il réellement une vie intelligente sur notre planète ? La
réponse à cette question permettrait d'expliquer pourquoi le
public accepte aussi facilement de tels mensonges ! Même "USA
Today" affirme "qu'il n'existe pas actuellement de vaccin
pour l'homme." Comment se fait-il donc que le Sénat Américain
puisse voter dans la précipitation la dépense d'autant de
milliards pour acheter un vaccin contre la grippe aviaire ?
Je suppose que nous devons négliger le fait que le virus H5N1
actuel ne s'est jamais transmis d'homme à homme, et qu'il ne s'est
même pas non plus transmis très fréquemment des oiseaux aux
hommes. Ainsi, un vaccin vraiment efficace ne pourrait être préparé
qu'en faisant muter ce virus, et en provoquant justement ce que le
monde craint le plus. Permettez-moi de m'expliquer.
Afin de fabriquer un vaccin spécifique contre un virus mutant
H5N1 transmissible à l'homme, il faudrait tout d'abord que ce virus
de la grippe aviaire transmissible à l'homme existe. Or,
actuellement, ce virus n'existe pas, excepté peut-être dans
quelques laboratoires du complexe militaro-médico-pharmaceutique.
En fait, d'après les informations dont je dispose, c'est exactement
ce qui est en train d'être préparé en secret. Afin de produire un
virus transmissible à l'homme, il faut cultiver le virus de la
grippe aviaire pendant assez longtemps, en le mélangeant à des
cultures de cellules humaines. Il faut ensuite l'injecter à des
singes, puis à des êtres humains, pour vérifier si ces sujets
attrapent ce nouveau virus fabriqué en laboratoire.
Ainsi, ce nouveau virus que le monde craint tant est 1) soit en
train d'être fabriqué dans des laboratoires financés par des
industriels puissamment motivés à laisser
"accidentellement" se répandre ce virus, 2) soit a déjà
été fabriqué dans ces laboratoires, pour profiter de la panique
mondiale actuelle, en prévision des énormes profits qui seront dégagés
par la lutte contre ce virus.
Il faut savoir qu'un vaccin, pour être réellement efficace
contre un virus, a besoin d'être spécifique. Si les autorités
voulaient réellement répandre le virus humain de la grippe aviaire
H5N1 à une certaine échéance future précise, elles n'auraient
aucune garantie sérieuse que le vaccin produit en parallèle soit
efficace à cette même échéance, compte tenu des mutations
virales possibles. En effet, la rapidité des mutations virales dépend
de la nouveauté du virus. Les nouveaux virus fabriqués par l'homme
et créés en laboratoire, comme ceux qui sont actuellement fabriqués
pour préparer un vaccin, sont beaucoup moins stables que ceux qui
ont naturellement évolué au cours des millénaires.
C'est pour cette raison que tous les efforts actuels pour préparer
un vaccin ne sont que de la poudre jetée aux yeux, et que les véritables
motivations restent cachées.
Il faut aussi savoir que l'efficacité d'un vaccin exige des années,
ou du moins des mois de contrôles et de vérifications au sein de
la population visée. Pendant cette période, on doit soigneusement
réunir toutes les informations sur les effets secondaires ou les
accidents thérapeutiques provoqués par ce vaccin, afin de
s'assurer qu'il ne tue pas, ou ne rende pas malades, plus de
personnes que celles qu'il prétend sauver ! Pouvez-vous sérieusement
croire que le gouvernement, ou l'industrie pharmaceutique, pourront
réunir toutes ces garanties, au milieu de l'hystérie provoquée
par cette "pandémie" ? La réaction désastreuse des
autorités face à l'ouragan Katrina sera avantageusement comparée
au désastre sanitaire et humanitaire certain provoqué par un
vaccin mal testé et des mesures de santé publique inadaptées !
Je parle de désastre certain, parce que nous disposons de précédents.
La liste est longue de vaccins préparés à la hâte, qui ont entraîné,
une fois mis sur le marché, des conséquences humaines horribles.
On peut citer le premier vaccin contre la peste porcine, les vaccins
contre la polio, le vaccin contre la variole, le vaccin contre
l'anthrax, le vaccin contre l'hépatite B et, plus récemment, le
vaccin contre la maladie de Lyme, qui a handicapé près de 750.000
personnes en quelques mois, avant d'être retiré du marché par les
autorités !
La plupart des gens ignorent que tous les vaccins comportent
toute une série d'ingrédients qui sont potentiellement nuisibles
pour la santé, et même mortels. On peut citer, parmi ces ingrédients,
des produits chimiques toxiques comme le mercure, l'aluminium, le
formaldéhyde et le formol (employés pour conserver les cadavres),
des produits génétiques étrangers à l'homme, des protéines à
haut risque issues de certaines espèces de bactéries, de virus ou
d'animaux, et qui ont été scientifiquement associés au déclenchement
de certaines maladies du système immunitaire ou de certains
cancers. Nous disposons de plus en plus de faits scientifiques qui
tendent à démontrer que les vaccins sont en grande partie
responsables de nombreuses maladies, comme l'autisme, la fatigue
chronique, la fibromyalgie, le lupus, la sclérose en plaques,
l'arthrite rhumatoïde, l'asthme, le rhume des foins, les infections
chroniques de l'oreille, le diabète de type 1, et bien d'autres
maladies encore. Ces maladies chroniques et débilitantes nécessitent
des traitements à long terme, qui eux-mêmes entraînent de
nombreux effets secondaires. En réalité, la principale cause de
mortalité en Amérique est représentée par les maladies iatrogéniques,
c'est-à-dire les maladies produites par le système médical, ou
contractées en son sein. Cela signifie que les vaccins, comme bien
d'autres inventions de l'industrie pharmaceutique, handicapent et
tuent littéralement des millions de personnes, sans que ni le
gouvernement ni l'industrie n'interviennent pour arrêter ce fléau.
D'après tout ce que nous savons, ce sont les gouvernements qui
sont en train de fabriquer un vaccin contre la grippe aviaire, dont
l'effet sera précisément de répandre cette pandémie dans le
monde entier, afin de réduire la population mondiale. Cette hypothèse
vous semble-t-elle absurde ? Lisez donc la suite.
Business Week pense que l'accumulation de vaccins par les
gouvernements ne peut que profiter aux sociétés pharmaceutiques,
comme Sanofi-Pasteur, Sanofi-Aventis ou Chiron. On considère que le
Tamiflu, un antivirus fabriqué par Roche, serait efficace contre la
grippe aviaire. Les Etats-Unis possèdent déjà 4,3 millions de
doses de Tamiflu, et d'autres commandes dont en cours. Voici
toutefois ce que Business Week n'a pas révélé :
L'efficacité et l'innocuité du Tamiflu n'ont pas été prouvées
pour ce qui concerne les populations souffrant de maladies
chroniques, ce qui est le cas d'une bonne partie de la population américaine.
Il faut aussi noter que ce médicament provoque de nombreux effets
secondaires : nausées, vomissements, diarrhées, bronchite,
douleurs gastriques, étourdissements, mots de tête, etc., etc..
En 1999, les Laboratoires Roche (Hoffman-LaRoche) ont été
reconnus coupables de malversations en ce qui concerne la fourniture
de vitamines sur le marché mondial. Roche appartient à un cartel pétrochimique
et pharmaceutique issu de l'I.G. Farben, l'un des piliers
industriels de l'Allemagne Nazie (2) (6).
L'un des partenaires industriels de Sanofi-Aventis est la Société
Merck. Cette entreprise avait reçu la part du lion, lors de la
distribution des dépouilles de l'économie nazie, à la fin de la
deuxième guerre mondiale. Le chiffre d'affaires de la Société
Merck a fortement chuté l'an dernier, quand elle a dû retirer du
marché l'un de ses médicaments de lutte contre l'arthrite, le
Vioxx, aux effets dévastateurs. Selon des rapports récents, Merck
et Sanofi-Aventis travaillent actuellement à produire le premier
vaccin contre un cancer sexuellement transmissible, vaccin destiné
aux adolescents (7). Merck est aussi tristement célèbre pour avoir
produit le premier vaccin contre l'hépatite B, responsable du déclenchement
l'épidémie de SIDA, selon des rapports scientifiques que j'ai
publiés dans l'un de mes livres, qui est actuellement un
best-seller (3) (8).
Au cours des semaines et des mois qui ont suivi les attaques du
11 septembre aux Etats-Unis, j'ai réussi à démontrer que les
courriers contenant de l'anthrax provenaient d'entreprises qui
produisent des armes bactériologiques, qui avaient conclu des
contrats avec la CIA, et qui avaient aussi des liens avec les
services secrets anglais, ainsi qu'avec ce même cartel
pharmaceutique Anglo-Américain déjà cité (9).
Ces courriers chargés d'anthrax avaient provoqué dans toute
l'Amérique une vive crainte du terrorisme bactériologique, qui a
profité largement aux fabricants de vaccins et de produits
pharmaceutiques, les mêmes qui sont aujourd'hui associés à tous
ceux qui profitent de la grippe aviaire (10).
Confrontés à de telles craintes, la plupart des gens n'hésitent
pas à renoncer à leurs droits civiques et à leurs libertés
individuelles. En Amérique, le vote de la loi scandaleuse sur la Sécurité
Nationale (Home Security Act), ainsi que d'une loi similaire au
Canada, sont des exemples classiques de cette dérive sociale, et de
cette manipulation à grande échelle aboutissant à une législation
forcée.
Pourquoi l'Asie ?
Au moment où les relations entre la Chine, d'une part, et la
Grande-Bretagne et les Etats-Unis, d'autre part, sont assez tendues,
pour ne pas dire plus, il est assez opportun que cette grippe
aviaire provienne d'Asie, tout comme la récente pneumonie atypique.
Juste avant les premiers cas de pneumonie atypique, les Américains
ont dû faire face à une escalade d'agressions dans la péninsule
de Corée. La Chine communiste, pourtant déclarée "partenaire
commercial privilégié" de l'Amérique, est politiquement alliée
avec plusieurs ennemis de l'Amérique, y compris ceux qui, à l'époque,
étaient censés posséder des armes de destruction massive, comme
l'Irak.
Etait-ce une coïncidence ? Vraisemblablement pas, quand on
considère l'oligarchie Anglo-Américaine, ses entreprises
multinationales, et ses "conflits sans guerre"
artificiellement provoqués.
Considérez aussi le fait que les principaux médias étaient
fortement influencés, si ce n'est complètement contrôlés, par
leurs commanditaires multinationaux, qui défendaient les intérêts
d'un nombre relativement restreint d'entreprises et d'organismes
multinationaux.
N'oubliez pas non plus que les fournisseurs d'informations
suivent les directives des services de renseignements, si l'on en
croit le témoignage respectable de très nombreux fonctionnaires et
agents de renseignements à la retraite. Il serait donc bon que vous
vous posiez les questions intelligentes suivantes, et que vous y
apportiez une réponse :
Pourquoi les hauts responsables de la Défense Américaine, à
commencer par William Cohen, Secrétaire à la Défense sous Bill
Clinton, ont-ils fait autant de publicité à la prétendue vulnérabilité
des Etats-Unis en matière de terrorisme bactériologique ? N'est-ce
pas une forme de haute trahison à l'égard des Etats-Unis, que de dévoiler
dans la presse des "secrets défense" aussi importants,
qui pouvaient être exploités par les ennemis potentiels de notre
pays ?
Pourquoi les principaux médias continuent-ils à prédire
l'arrivée d'une pandémie mondiale causée par un virus grippal
humain, qui provoquera des millions de morts, comme la "grippe
espagnole" en 1918-1919 ? Pourquoi ces mêmes médias ne
parlent-ils pas des faits indubitables concernant les individus, les
organisations ou les laboratoires qui travaillent à produire ces
agents de destruction massive ? On a même tout fait pour "déterrer"
le virus de la grippe espagnole, soi-disant pour l'étudier et, éventuellement,
le répandre à nouveau !
Pourquoi dit-on que le virus de la grippe espagnole est-il apparu
au Tibet en 1917, d'après les données historiques officielles ? On
a raconté que les journaux espagnols avaient été les seuls à
publier des articles concernant cette grande épidémie, en raison
de leur neutralité au cours de la première guerre mondiale.
Toutefois, les relations entre l'Espagne et les Etats-Unis, à l'époque,
n'étaient pas meilleures que les relations entre la Chine
communiste et les Etats-Unis aujourd'hui. On avait décidé de
baptiser cette épidémie "grippe espagnole", suite à
deux décennies de disputes entre l'Amérique et l'Espagne, à
propos de la colonisation des Caraïbes, de Hawaii et des
Philippines, après la guerre hispano-américaine, qui s'était
terminée en 1902 aux Philippines. En fait, la grippe espagnole
avait commencé dans des camps militaires. L'Histoire n'est-elle pas
en train de se répéter ?
N'est-il pas clair que l'Amérique est en train d'être manipulée,
et qu'elle est sans doute la victime des planificateurs du Nouvel
Ordre Mondial ? N'oubliez pas que l'une des priorités de ces
planificateurs est la réduction de la population mondiale !
La grande pandémie annoncée.
J'affirme à nouveau qu'au cours des années 60 et 70, des
laboratoires militaires étroitement associés à l'industrie
pharmaceutique ont fabriqué des virus mutants de la grippe, et les
ont combinés avec des virus de la leucémie aiguë. En d'autres
termes, ils ont amassé des quantités considérables de virus de la
leucémie, aussi contagieux que celui de la grippe (3).
Par ailleurs, de nombreux experts des maladies infectieuses ou
hauts responsables de la santé publique, apparemment oublieux de
cette réalité scientifique, affirment que la grippe aviaire
actuelle pourrait être la "grande pandémie" prédite. Il
y a quelques jours, les Nations Unies ont publié un rapport déclarant
que 150 millions de personnes dans le monde pourraient mourir de
cette grippe aviaire.
Emma Ross, journaliste à l'Associated Press, avait publié des
articles sur la manière dont l'OMS (Organisation Mondiale de la
Santé) avait lancé son "plan de crise pour éradiquer l'épidémie
de pneumonie atypique". Vous savez sans doute que l'OMS est
l'une des organisations qui dépendent de l'ONU, et qu'elle a été
accusée de répandre le SIDA en Afrique, sous couvert de campagnes
de vaccination contre l'hépatite B et la poliomyélite. Il existe
un certain nombre de faits précis qui étayent cette accusation
(1).
Il est troublant de savoir que les Nations Unies sont très
fortement influencées par certains membres de la famille
Rockefeller, qui possèdent des intérêts dans les industries pétrochimique
et pharmaceutique. On sait que le siège des Nations Unies à New
York a été construit grâce à la fortune des Rockefeller. Au
cours de la seconde guerre mondiale, ce sont encore les Rockefeller,
ainsi que leur "Standard Oil Company", qui ont soutenu
Hitler, bien plus que les Alliés. Cela a été reconnu devant les
tribunaux. Un juge fédéral a décidé que Rockefeller avait commis
une "trahison" envers les Etats-Unis.
Après la seconde guerre mondiale, selon l'avocat John Loftus,
enquêteur officiel sur les crimes nazis, Nelson Rockefeller a
persuadé les nations Sud-Américaines de voter en faveur de la création
de l'Etat d'Israël, dans le seul but de détourner l'attention du
fait qu'il avait soutenu les Nazis.
John D. Rockefeller s'est joint à Prescott Bush (le grand-père
de George W. Bush), ainsi qu'à la famille royale anglaise, pour
financer les initiatives "d'amélioration de la race" qui
ont donné naissance aux programmes "eugéniques" d'Adolf
Hitler. Au cours de cette même période, la famille Rockefeller a
pratiquement monopolisé l'industrie pharmaceutique américaine,
ainsi que les laboratoires de lutte contre le cancer et de recherche
génétique (2) (3).
Aujourd'hui, la famille Rockefeller, la Fondation Rockefeller,
les Nations Unies et l'OMS sont responsables de "programmes démographiques"
visant à réduire la population mondiale à un niveau jugé plus
"acceptable". Comme l'a écrit "Foreign Affairs",
un périodique politique prestigieux publié par le CFR (Council on
Foreign Relations), dirigé par David Rockefeller, l'objectif serait
de réduire la population des Etats-Unis de 50 % (2).
Davis Heymann, de l'OMS, avait déclaré, à propos de la
pneumonie atypique : "Nous n'avons jamais rencontré une épidémie
aussi généralisée, à une aussi grande échelle."
Le Docteur Klaus Stohr, virologue de l'OMS en charge de la
coordination internationale des laboratoires, avait ajouté :
"C'est la première fois qu'un réseau mondial de laboratoires
échange ainsi des informations, des échantillons, des prélèvements
sanguins et des images. Il n'y a plus de secrets, plus de jalousie,
ni de compétition, face à une telle urgence sanitaire mondiale.
C'est un réseau phénoménal !" (1).
Ces réseaux de surveillance des maladies infectieuses sont
encore contrôlés par les Rockefeller !
A propos de l'auteur :
Le Docteur Leonard Horowitz est un expert international en
matière de santé publique, de sciences du comportement, de
maladies nouvelles et de terrorisme bactériologique. Diplômé
de Harvard, il est membre de l'équipe de chercheurs de cette
université. Il est connu pour plusieurs livres à succès, dont un
best-seller : "Emerging Viruses : AIDS & Ebola - Nature,
Accident or Intentional ?" (Les virus émergents, SIDA et Ebola
- Naturels, accidentels ou intentionnels ?) Ce livre a permis
l'ouverture d'une enquête officielle aux Etats-Unis pour vérifier
les hypothèses avancées par le Dr Horowitz.
Les travaux du Dr Horowitz concernant les risques associés aux
vaccinations ont poussé au moins trois pays du Tiers-Monde de
modifier leurs politiques en matière de vaccination. Le Dr Horowitz
a eu l'occasion de donner un témoignage retentissant devant le Sénat
des Etats-Unis.
Une semaine avant les attentats à l'anthrax, le Dr Horowitz
avait officiellement averti le FBI de cette menace précise, mais il
n'avait pas été écouté.
Trois mois avant les attaques du 11 septembre, le Dr Horowitz
avait publié son treizième livre, intitulé, d'une manière plutôt
prophétique : "Death in the Air : Globalism, Terrorism and
Toxic Warfare" (Mort dans l'air : Mondialisation, Terrorisme et
Guerre bactériologique). Dans ce livre, le Dr Horowitz s'en prend
au "cartel pétrolier et pharmaceutique," qu'il accuse de
préparer un nouveau génocide programmé.
Notes :
- Horowitz LG. SARS (Severe Acute Respiratory Syndrome) : A
Great Global Scam. Available at :
http://www.healingcelebrations.com/SARS.htm
- Horowitz LG. Death in the Air : Globalism, Terrorism and Toxic
Warfare.
Sandpoint, ID : Tetrahedron Publishing Group, (Spring) 2001.
- Horowitz LG. Emerging Viruses: AIDS & Ebola, Nature,
Accident or Intentional ? Sandpoint, ID : Tetrahedron Publishing
Group, (Spring) 2001.
- The Institute of Science in Society. SARS and Genetic
Engineering ?
London, England. Article available at :
http://www.tetrahedron.org/sars_engineering.html
- Knox N. Europe braces for avian flu. USA TODAY, October 9,
2005 ; Manning A Government to stock up on avian flu shots. USA
Today, Oct 8, 2005.
- Wang P. Avian Flu: Inoculate Your Portfolio. BusinessWeek.
Online edition. Available at :
http://www.businessweek.com/110_4988_pi015.htm
- CNNMoney. Merck shares jump on cancer drug vaccine. October 6,
2005.
Available at :
http://money.cnn.com/2005/10/06/merck.reut/
- For more scientific background on the link between the
hepatitis B vaccine and the AIDS pandemic link to http://www.originofAIDS.com.
- Horowitz LG. The CIA's Role in the Anthrax Mailings : Could
Our Spies be Agents for Military-Industrial Sabotage, Terrorism,
and Even Population Control ? A Special Report. Article
available at :
http://www.tetrahedron.org/anthrax.html
- Horowitz LG. DNA : Pirates of the Sacred Spiral. Sandpoint, ID
:
Tetrahedron Publishing Group, 2004.
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