Adresse et accès des ARCHIVES NATIONALES pour le fond AJ38

Coordonnées complètes des Archives Nationales

ARCHIVES NATIONALES
60, rue des Francs Bourgeois
Hôtel de Soubise
Ouvert du lundi au samedi, de 9h00 à 18h00
Les archives du fonds AJ 38 se trouvent dans une rue parallèle sur l'arrière, dans un bâtiment plus récent :
Le CARAN,
11 rue des Quatre Fils
Telephone : 01 40 27 64 19 / 01 40 27 64 20

Comment accéder aux Archives Nationales fond AJ38

Bonjour,

Vous pouvez effectivement faire des recherches aux Archives nationales, dans les nombreux dossiers du fonds AJ 38 dont nous parlons.

Il faut tout d'abord vous inscrire; cela doit vous coûter une vingtaine d'euros, puis on va vous délivrer une carte à votre nom, avec une piste magnétique, qui vous sera nécessaire pour franchir les portes des différentes zones d'archives; bien entendu, les documents étant sensibles, cette carte permet aussi d'enregistrer votre passage à chacune des portes que vous franchissez.
Beaucoup de documents sont maintenant sur microfilms, et une numérisation est envisagée.
Les dossiers de "l'aryanisation" du fonds AJ 38 sont très biens classés, et vous y trouverez, entre autres, toute la correspondance échangée entre :
  • . le CGQJ,
  • . les administrateurs provisoires,
  • . bien entendu, les notaires et les chambres des notaires,
  • . aussi les copies des actes et des différents rapports,
  • . les lettres des particuliers : les Juifs spoliés, et les autres qui, parfois, manoeuvrent pour s'approprier les biens à bon compte !
    C'est bien rangé, bien rédigé, dans un style courtois, ce qui rend encore plus odieux tout le processus.
    Vous y verrez a quel point et avec quel zèle les notaires, en principe gardiens de la propriété privée, se sont compromis dans ce honteux processus de spoliation !
    Cela prend évidemment du temps, mais vous rendrez ainsi un précieux service à tous ceux qui attendent la vérité sur cette période noire où les notaires ont déployé un zèle inoui.

Je reste, bien entendu, à votre disposition,

Cordialement,
Bernard TRIGALLOU