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NOTAIRE & NOTAIRES

A Monsieur Jacques ATTALI au sujet des Notaires

(lire l'article du 9 Septembre 2007)


ALERTE : baisse de 30% de l'immobilier en France avec plus de 50% dans certaines régions. Il vous faut donc être 10 fois plus vigilant(e) vis à vis des professions qui vont vouloir maintenir leurs profits à tout prix.


Découvrez le recueil de commentaires de Bernard TRIGALLOU


8 Décembre 2008 - DERNIÈRE NOUVELLE :
Marc SALADINI, 47 ans, notaire à Marseille a été condamné à 4ans de prison dont 2 ferme à Marseille. Ce dernier à fait appel. DENONCIATION.com avait déjà été alerté par Laurent GRANIER dont voici la page concernant cette affaire (cliquer ici)
(Source : La Provence) - (si disparition cliquez ici)

1er Juillet 2008 : 
Le résumé du rapport GUINCHARD en ce qui concerne les notaires sera en ligne d'ici peu (cliquez ici).
Voir aussi les commentaires ci-dessous.

16 Avril 2008 - DERNIÈRE NOUVELLE :
Le lobby des notaires à encore frappé : voir l'article du Journal LE MONDE et notre page sur le fond AJ38 et les Archives Nationales.

1er Avril 2008 - DERNIÈRE NOUVELLE : 
Visitez notre nouvelle page sur le LOBBYING-CITOYEN pour vous permettre de réclamer le changement du décret numéro 55-22 du 4 janvier 1955, article 4 qui permettra de changer le monopole des notaires.

23 Janvier 2008 - DERNIÈRE NOUVELLE :
Voir notre page sur le Rapport complet de la Commission Attali avec ces 316 décisions, qui vont faire grincer les dents de nos chères élites Françaises archaïques.
(aller sur la page - attention elle est longue à charger)


A R T I C L E    P R I N C I P A L

9 Septembre 2007
A Monsieur Jacques ATTALI au sujet des  Notaires

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Vous trouverez ci-dessous une lettre qui a été adressée à Monsieur Jacques ATTALI responsable de la commission sur "les freins à la croissance" ou "pour la libération de la croissance française", et qui doit rendre sont rapport au Président des Français en septembre 2007.

Cette lettre est à l'origine de Bernard TRIGALLOU Président de l'association "S.O.S. succession" - Association à but non lucratif, Loi de 1901 - Aide au règlement de successions - Réduction des délais et des coûts - BP 30041 86362 CHASSENEUIL DU POITOU CEDEX.

IMPORTANT : Nous vous conseillons de lire cette lettre entièrement, de l'imprimer et de la diffuser à tous vos ami(e)s et relations, car vous verrez, c'est à en tomber par terre ! pour ne pas dire plus !
Cliquez cette ligne pour imprimer la lettre ci-dessous au format "word",
puis appuyez sur "Ctrl" et la lettre "P" de votre clavier pour l'imprimer.

à Mr Jacques ATTALI au sujet des Notaires

comment sortir de l'archaïsme d'un des corporatisme français

Cher Monsieur Attali,
 
Après avoir lu avec un immense intérêt votre dernier livre, " Une brève histoire de l’avenir ", nous avons noté avec plaisir votre nomination à la tête de la commission sur les conditions de la libération de la croissance économique en France.
 
Vous évoquez d’ailleurs, à juste titre, le travail effectué par les équipes qui vous ont précédé dans cette action salutaire (Rapports Rueff Armand, Cahuc - Kramarz, Camdessus, Doing Business, Direction Générale de la Concurrence de la Commission européenne,).
 
Parmi les obstacles reconnus à la croissance économique figurent les réglementations inutiles, les professions excessivement réglementées qui, à défaut de véritable concurrence, bénéficient d’authentiques rentes de situation.
 
La corporation des notaires en est l’exemple le plus caractéristique, que vous ne devez pas oublier dans les propositions de réformes qui émaneront de votre commission.
 
En effet, au travers de l’action de l’association " SOS SUCCESSIONS ", nous constatons chaque jour les excès et les effets pervers du statut de cette profession.
 
Parmi ceux-ci, il faut citer :

Le principe des " charges " transmissibles :

  • Le nombre limité, et même la rareté, des " charges " des
    notaires, entraîne bien des effets pervers : ces " charges " sont transmises en priorité aux proches des notaires (enfants, alliés, amis).
  • Le talent et le mérite n’ont pas leur place dans ces
    transmissions à caractère strictement patrimonial, où la
    perspective de gains et autres avantages importants est
    prédominante sur le supposé service public régulièrement invoqué par les membres de cette profession pour éluder toute réforme ; 
  • une personne extérieure au cercle rapproché d’un notaire en place n’a que peu de chances d’accéder à la fonction, quels que soient son talent et son mérite. Bien entendu, les membres de la profession peuvent toujours citer des cas d’espèce, des exceptions qui ne font que confirmer la règle.
  • Bien souvent, les personnes qui ne font pas partie du cénacle doivent se contenter d’études sans grand intérêt, financier ou professionnel, qui ne sont en fait que des strapontins, des lots de consolation, et n’ont que très peu de chances d’évoluer vers des " charges " plus intéressantes. Ils sont parfois contraints d’accepter des associations avec des notaires incapables ou malhonnêtes pour accéder à la fonction ;
  • les prix des charges, quand elles sont cédées à des étrangers à la famille, sont anormalement élevés, et font souvent l’objet de " dessous-de-table " (voir diverses interventions sur le site du " Mouvement Jeune Notariat " : www.mjn.fr), ce qui est le comble pour des officiers publics nommés par le Ministre de la Justice ,
  • on trouve, partout en France, de véritables " dynasties " de notaires, parfois incompétents, ou malhonnêtes, qui n’ont aucune notion du service public qu’ils sont supposés rendre à leurs concitoyens, dans certains départements, les notaires sont presque tous de la même famille (parents, alliés, cousins), Il faut bien reconnaître que tout ceci est singulièrement décalé et n’a rien de réellement républicain !

La formation des notaires :
 
Les étudiants titulaires de la maîtrise en droit peuvent se porter candidats aux " centres de formation des notaires ".

Mais il faut savoir que l’admission à ces centres, passage obligé pour accéder à la fonction, ne se fait pas sur concours, mais " sur dossier ".

La sélection est, bien entendu, entre les mains des notaires, et les critères n’en sont pas vraiment avouables.

Il est clair que les postulants qui doivent succéder dans la fonction à des membres de leur entourage proche, ou à défaut qui sont issus de familles ayant des moyens suffisamment importants pour acheter une " charge ", au besoin en versant un " dessous de table ", ont plus de chances que les autres, quelles que soient le talent, le mérite et la motivation de ces derniers.

La transparence n’est pas le fort de ce processus de sélection, et n’a strictement rien à voir avec les concours en vigueurs dans d’autres filières.

Bien entendu, la corporation fait en sorte qu’il y ait des exceptions qui, par la suite, sont systématiquement mises en avant afin de sauver les apparences, selon une tradition bien établie dans ce milieu, par nature inégalitaire et fort peu républicain.
 
Le tarif des notaires :

  • Le tarif des notaires a, dans son principe, plusieurs fonctions :
  • il doit rémunérer le service public assuré par le notaire, et, par son volet " social ", permettre au notaire de traiter des dossiers " non rentables " au moyen des produits des dossiers plus rémunérateurs.
  • Seulement, comme toujours, c’est dans l’exécution que cela pêche :
    - Les notaires, soucieux de se ménager des revenus très confortables (en moyenne, plus de 20.000 euros par mois) se consacrent en fait aux seuls dossiers très rémunérateurs, et négligent les cas où il faudrait consacrer plus de temps aux clients, aux " usagers " du service public qu’ils sont supposés avoir en charge ;
    - Ainsi, ils conservent pour eux mêmes les ressources qui devraient être consacrées à rémunérer un personnel qualifié, capable de rendre un vrai service aux personnes et aux familles qui en ont besoin.
  • En fait, le concept de " service public " n’est invoqué par les notaires que pour : 
    - justifier un tarif très rémunérateur, et repousser tout projet de réforme de leur statut d’officier public.

Par ailleurs, il peut sembler choquant qu’un service public, dont le volet social devrait être important, soit utilisé pour procurer et couvrir des ressources démesurées eu égard au service réellement rendu.

Ainsi, pourquoi un notaire gagne-t-il, en moyenne (plus de 20.000 euros par mois), quatre fois plus qu’un médecin (5.000 euros par mois) qui soigne les gens et sauve des vies, alors que
le notaire n’assure, pour sa part, qu’un secrétariat de qualité très contestable ?

Les actes, très standardisés, sont produits en temps réel par des stagiaires, ou par des personnes plus expérimentées mais peu qualifiées donc faiblement rémunérées, au moyen de progiciels très automatisés.

Le tarif, proportionnel aux capitaux exprimés dans les actes, procure ainsi aux notaires des ressources personnelles très importantes, sans rapport avec la réalité du service rendu et
totalement déconnectées du concept de service public.

Quant aux dossiers moins " intéressants ", ils sont tout simplement laissés de côté et les clients ainsi abandonnés se lamentent, parfois auprès de la chambre des notaires, mais sans aucun résultat, bien évidemment.

Au-delà de leur rémunération officielle, déjà très importante pour des personnes en charge d’un service public à caractère social, des notaires en nombre significatif se constituent des
patrimoines très importants en achetant, dans des conditions particulièrement avantageuses, des biens dans les successions réglées à leur étude.

Ayant connaissance des situations particulières de par leur proximité avec leurs clients, et profitant de la confiance naturelle (et souvent, il faut bien le dire, de la faiblesse ou de la naïveté) de ceux-ci, ils achètent aussi des biens en viager de clients en mauvaise santé, ou même tout simplement mourants ; ils se font parfois désigner légataires de leurs clients, etc. (voir le livre " L’honneur d’un notaire Spoliations et raison d’Etat ", ci-joint).

Bien entendu, au-delà même de l’aspect totalement immoral de telles pratiques, celles-ci sont absolument contraires à la déontologie, mais les instances de tutelle (chambres et conseils
régionaux de notaires, procureurs de la République ) ferment complaisamment les yeux !

Il faut savoir que ces agissements sont aussi le fait des responsables des instances ordinales (membres des conseils régionaux et des chambres des notaires), qui trouvent dans l’exercice de ces fonctions disciplinaires officielles les indispensables protections dont ils ont besoin, et le moyen de manipuler les procureurs et les juges, dans un schéma de solidarité objective entre institutions de la République.

Ils protègent aussi leurs semblables en attendant que ceux-ci accèdent eux-mêmes aux fonctions disciplinaires, à charge de " renvoi d’ascenseur " !

L’autodiscipline dont se targue cette profession afin de refuser toute ingérence extérieure, est ainsi totalement dévoyée.

Les " abus " de toutes sortes :

Le livre " L’honneur d’un notaire Spoliations et raison d’Etat ", ci-joint, décrit minutieusement certains " abus ", arnaques, commis par des notaires toujours en place, certains à la tête des instances ordinales.

Des notaires auteurs de graves irrégularités (achat des biens des clients dans des successions, à des conditions très avantageuses, notamment), sont à la tête des instances ordinales (président de conseil régional des notaires et de chambre des notaires).

Il semble que ces notaires malhonnêtes, qui sont et reviennent régulièrement à la tête des instances ordinales en charge de la discipline, du respect de la déontologie et de l’éthique, soient élus à ces fonctions afin de protéger leurs semblables !

L’autodiscipline supposée de cette profession est ainsi dévoyée en un véritable système, où des " parrains " protègent leurs affidés et se mettent eux-mêmes à l’abri des poursuites en manipulant les procureurs et les juges, naturellement respectueux et solidaires de cette autre institution !

On constate ainsi une véritable solidarité de fait entre deux institutions désireuses de sauver les apparences.
 
Ainsi, dans une même petite ville :

  • un notaire, président de la chambre des notaires après avoir déjà occupé cette fonction et celle de président du conseil régional des notaires :
    - a acquis un patrimoine immobilier significatif, à des conditions très avantageuses, dans des successions dont il était chargé, 
    - a manoeuvré pour déposséder une cliente de sa maison d’habitation, et c’est notre intervention in extremis qui a permis d’arrêter cette scandaleuse opération. 
    - Depuis notre intervention, le dossier est resté en l’état chez le notaire et la maison se trouve toujours dans l’indivision !
    au plus grand mépris de sa fonction de notaire, officier public, chargé d’authentifier un acte de vente d’immeuble, a considéré, plusieurs semaines après la signature de l’acte par les vendeurs et les acquéreurs, que cet acte n’avait aucune existence, puis a changé subitement d’avis à la suite des protestations des clients,
    etc,
  • la consoeur de ce notaire, qui exerce dans l’étude voisine, est premier syndic de la même chambre des notaires, donc plus spécialement chargée de la discipline des notaires de son département :
    - dans une affaire dont notre association a connaissance : 
    -après avoir fait signer un acte de " licitation " aux personnes concernées, et devant deux témoins instrumentaires, a déchiré cet acte après que sa cliente eut refusé de lui régler des honoraires supplémentaires au-delà du tarif réglementaire, la cliente ayant considéré à juste titre que ces honoraires supplémentaires, dérogatoires au tarif obligatoire, n’étaient pas fondés ;
  • Cette attitude est la négation même de l’acte authentique, notarié, ce qui est particulièrement grave venant d’un notaire chargé de la déontologie, de la discipline, et de la surveillance de tous ses confrères du département !
  • L’acte ainsi déchiré par ce notaire sans conscience n’a toujours pas été réitéré, et les clients et leurs témoins " instrumentaires " en restent stupéfaits !
  • le local de son étude est un ancien local commercial, avec vitrine donnant directement sur la place principale de la ville.
  • Elle affiche dans cette vitrine, le descriptif, avec photos, des immeubles qu’elle désire vendre moyennant rémunération en honoraires de négociation, et ceci au mépris de la réglementation propre aux notaires et de la jurisprudence qui interdisent de telles pratiques " trop commerciales pour un officier public ".

Comment ces notaires responsables de leurs instances ordinales pourraient-ils imposer leur autorité à leurs Confrères ?

Quel exemple donnent-ils aux autres notaires, et à leurs concitoyens ?

Dans le même département, une autre jeune notaire se permet de réclamer à ses clients (qui, de ce fait, ont contacté notre association), des honoraires particuliers, non tarifés et en
supplément des honoraires obligatoires, avant même d’avoir accompli son travail et proposé un acte à la signature.

Un autre notaire, tout juste entré en fonction dans la ville universitaire capitale de la Région et où siègent les instances ordinales, s’est permis d’encaisser les fonds d’une succession sur son propre compte de notaire, sans l’accord des ayants droit mais en se " portant fort " pour ceux-ci auprès du banquier pour mieux le convaincre de lui envoyer les fonds et le décharger de toute  responsabilité.

Ce notaire refuse maintenant de rendre l’argent, et s’est même plaint à sa chambre des notaires qui, bien entendu, ne réagit pas, ni dans un sens, ni dans l’autre.

Les ayants droit de cette succession sont consternés par de telles pratiques !

Ce système notarial, qui n’évolue pas puisque les jeunes notaires sont, étrangement, la copie conforme des plus anciens, est vraiment à bout de souffle, " au bout du rouleau ", au bord de l’implosion !

La négociation immobilière :
 
Les notaires, malgré leur statut très particulier d’officiers publics, pratiquent la négociation immobilière de façon très commerciale (vitrines donnant directement sur les rues et places publiques, affichage commercial, journaux gratuits dans les boîtes à lettres avec les prospectus des grandes surfaces).

Ils entrent ainsi en concurrence directe avec les vrais commerçants que sont les agents immobiliers, mais abusent de leur monopole sur tout l’immobilier pour fausser cette concurrence.

Ainsi, dans le journal gratuit, mensuel, intitulé " Notaires 86 ", figurent ces commentaires qui tendent à démontrer que les clients ont tout intérêt à aller chez le notaire, où ils seront
mieux servis que dans les agences immobilières, et y trouveront des avantages particuliers propres à la position privilégiée du notaire dans les affaires :

Extraits :

  • " En intervenant dans le cadre de successions, de divorces, le notaire est au courant des logements mis en vente. " 
    (Sous entendu : il peut vous faire réaliser de bonnes affaires, en profitant de la détresse des familles en deuil, ou brisées par un divorce)
  • " Bref, le notaire connaît les bons plans ! "
    (Remarquez la délicatesse de la formule !)
  • " Parfaitement informé de la législation, il est capable de donner des conseils éclairés sur les incidences patrimoniales et fiscales qui découlent de la transaction. "
    (Il se présente comme une personne plus qualifiée que les agents immobiliers Ce qui ne va pas de soi)
  • " Il vous évite la multiplication des intermédiaires, les frais qui en découlent et les risques d’erreurs. "
    (Il faut observer que l’intermédiation du notaire n’est pas gratuite honoraires de négociation - et qu’il n’y a pas moins d’erreurs chez les notaires que dans les agences immobilières !)
  • " La négociation notariale se pratique dans le respect d’une éthique et d’une déontologie. "
    (Mais il arrive que le notaire fasse lui-même une très bonne affaire en achetant, lui-même ou par ses proches, les biens de ses propres clients, notamment dans le cadre des successions ses règles éthiques et déontologiques pèsent alors bien peu et les agences immobilières ont aussi leurs règles éthiques et déontologiques, dont il n’est pas certain qu’elles soient moins bien respectées)
  • " De par son statut d’officier public, il est responsable financièrement et juridiquement des actes qu’il établit et engage sa responsabilité sur chaque opération. "
    (Sa responsabilité ne résulte pas de son statut d’officier public, mais tout simplement de son intervention en qualité de professionnel, au même titre que tous les agents immobiliers qui, eux, ne sont pas des officiers publics ! Cette argumentation est totalement fallacieuse, ce qui est grave venant précisément d’un "officier public").
  • " Une information objective sur les prix pratiqués "
    (Ainsi, les notaires prétendent mieux connaître le marché que les autres professionnels ! Ce qui n’est pas avéré)
  • " Un besoin de transparence et de conseils. En effet, la négociation immobilière notariale se caractérise par une réglementation qui en définit les modalités d’exercice, mais aussi et surtout un conseil personnalisé sur les conséquences patrimoniales, financières et fiscales de l’opération envisagée. "
    (Ainsi, les notaires se prétendent d’une essence supérieure, et affichent avec une arrogance déplacée une très hypothétique supériorité par rapport aux autres professionnels que sont les agents immobiliers, pourtant tout aussi compétents, efficaces, et réglementés !)

On observe par ailleurs qu’un nombre significatif de notaires achètent les biens de leurs propres clients, constituant ainsi des patrimoines immobiliers importants et néanmoins indécents, et même particulièrement scandaleux eu égard à leurs obligations particulières d’officiers publics qu’ils n’hésitent pas à revendiquer par ailleurs !)

  • " Pourquoi les honoraires de négociation des notaires sont-ils avantageux ? Réponse : LE TARIF !
    - Tranche de 0 à 45 735 € : 5,00 % hors taxes
    - Au-dessus de 45 735 € : 2,50 % hors taxes "

Il faut constater que le tarif des notaires, concernant particulièrement la négociation :

  • peut être négocié à la baisse par les clients, ce qui n’est pas indiqué et induit ainsi les clients en erreur, lesquels supposent légitimement que ce tarif est obligatoire comme pour les autres prestations du notaire !
    C’est une tromperie de plus, inadmissible de la part de ces personnes qui revendiquent avec autant d’assurance et d’arrogance leur statut d’officier public,
  • que les commissions des agences immobilières ne sont pas nécessairement plus élevées ; elles sont même souvent plus faibles que les honoraires des notaires du fait de la concurrence très active et sévère en vigueur dans cette activité. Là aussi, les notaires utilisent une argumentation trompeuse, inadmissible eu égard à leur statut revendiqué d’officier public supposé protéger les clients !).
  • (et la suite à l’avenant).

Il faut bien remarquer que cette forme de publicité, de type purement commercial, qui constitue un étonnant mélange des genres avec le statut d’officier public hautement revendiqué dans les documents commerciaux émis et distribués par les notaires, est aussi totalement déloyale à l’égard des agences immobilières.
 
Le courtage de produits financiers :
 
Les notaires ont créé un établissement financier dénommé " UNOFI ", dont le Conseil supérieur du notariat est actionnaire.

Il verse aux notaires " apporteurs d’affaires " des " commissions " fixées en pourcentage des sommes collectées, et des rémunérations récurrentes, chaque année, sur les encours !

Ainsi, les notaires sont très motivés pour récupérer l’argent des clients, notamment celui provenant des successions, et le transférer vers " leur " banque UNOFI, et ceci indépendamment de l’intérêt ou non de leurs clients.

Certains notaires n’hésitent même pas à utiliser leur fonction officielle, et le sceau de la République apposé abusivement sur leur courrier, pour ordonner aux banques détentrices des fonds des successions de leur verser les capitaux ainsi détenus, souvent importants ou très importants, lesquels sont ensuite transférés à UNOFI, pour le plus grand bénéfice du notaire !

Bien souvent, le notaire agit de sa propre initiative, sans même solliciter l’accord des ayants droit et en se " portant fort " de ceux-ci à l’égard du banquier.

Cette pratique est totalement abusive, et parfaitement scandaleuse !
 
Le rapport " Doing Business " :

Dans son rapport intitulé " Doing Business in 2006", la Banque Mondiale classe la France au 144ème rang ! (sur 155 !) Quant aux coûts, aux délais de réalisation et complications de toutes sortes des mutations immobilières (" Registering Property "), qui relèvent précisément du monopole des notaires.

Son message essentiel est que des réformes, souvent très simples, peuvent contribuer à la création d’un grand nombre de nouveaux emplois.
 
L’association " French Law Association " :
 
Une association dénommée " French Law Association ", composée de cabinets de solicitors pour représenter les intérêts des clients britanniques qui se portent acquéreurs de propriétés en France, a d’ores et déjà invité la Commission européenne à étudier le système du notariat français qu’elle qualifie de " système de cartel ", et considère que " les solicitors devraient pouvoir prendre place dans ce marché énorme et fournir un service complet.

Les prix sont trop élevés.

La Commission européenne :

Monsieur Mario MONTI, alors qu’il était Commissaire Européen à la concurrence, indiquait, en invoquant les restrictions inutiles à la concurrence : "tous les consommateurs ne recherchent pas le meilleur service au prix le plus élevé ; tous les professionnels n'entendent pas fournir le service le plus haut de gamme au tarif le plus cher".

Il demandait à chaque Etat de l'Union de réviser sa règlementation pour en supprimer tout ce qui relèverait d'une atteinte "injustifiée" à la libre concurrence.

Les " conveyancers " :

La Grande Bretagne a mis en pratique ces recommandations de la Commission européenne, en instituant les " conveyancers " (sans monopole, ni numerus clausus, ni tarif obligatoire), qui n’ont pas la qualité d’officiers publics mais dont la qualification juridique et pratique vaut bien celle des notaires français et, surtout, sont plusieurs fois moins chers lorsqu’ils établissent les contrats de vente d’immeubles pour lesquels leur compétence a été spécialement reconnue.

Les " conveyancers " sont, par ailleurs, assurés au même titre que les notaires français pour leurs éventuelles fautes ou négligences professionnelles.

Les citoyens britanniques bénéficient ainsi d’un service excellent, avec tous les bienfaits de la concurrence : excellente qualité du service, coût modéré (ce qui n’est absolument pas le cas dans le système français où le monopole des notaires produit ses effets négatifs : absence de concurrence, tarif obligatoire très élevé, qualité médiocre du service, nombreux abus (achat de biens par le notaire ou ses proches, manipulations sur les fonds des clients).

Etude de la Direction Générale de la Concurrence sur les transactions immobilières (janvier 2007) :

Après que le notariat ait été exclu de l'application de la directive "services" grâce à l'action du Ministre français de la Justice de l’époque, la DG Concurrence a fait établir une étude concernant les transactions immobilières (janvier 2007) en Europe, document volumineux et précis.

Dans un tableau final, on compare les coûts des transactions immobilières.

On constate que le coût de rédaction et les transactions immobilières dans les pays dans lesquels il existe un notariat, est notoirement plus élevé que dans les autres pays (exemple :
pour une transaction de 250.000 €, la rémunération d'un lawyer anglais est de 1.170 € et celle du notaire français de 2.391 € et pour une transaction de 500.000 € en Angleterre : 1.350 € et en France : 4.453 €) !

Procédure devant la Cour européenne de justice :

La Commission européenne a saisi, le 27 juin dernier, la Cour européenne de justice pour trancher le contentieux relatif à l'accès de la profession de notaire réservé aux seuls ressortissants français, qui a déjà fait l’objet d’un avis motivé, envoyé en vain par Bruxelles en octobre 2006.

D’après Charlie Mc Creevy, le Commissaire chargé du marché intérieur, cette " clause de nationalité " est contraire à la liberté d’établissement au sein de l’Union européenne. Pour lui, les citoyens originaires d’un des Vingt-Sept doivent pouvoir accéder, sur l’ensemble du territoire européen, à ces fonctions trop réglementées.

La Commission réfute l’argumentation du Conseil supérieur du notariat, relayée par les Gardes des Sceaux successifs sous les gouvernements Raffarin et Villepin, qui justifiait ces restrictions par le fait que les notaires participent, dans certains de leurs actes, à l’exercice de l’autorité publique ;

Les services de M. Mc Creevy considèrent, au contraire et à juste titre, que les notaires ne peuvent imposer de décision à l’encontre de la volonté d’une des parties qu’ils conseillent. En d’autres termes, " ils ne tranchent pas et n’exercent donc pas d’actes d’autorité au nom de l’Etat ", selon un expert bruxellois.

Ainsi, la Commission européenne met à bas le seul argument qui était invoqué par le Conseil supérieur du notariat, instance représentative de la corporation, pour refuser toute atteinte au statut des notaires (monopole, numerus clausus, tarif obligatoire), et donc toute réforme !

Comment la France pourrait-elle tenir sur une telle ligne de défense, dans l’intérêt exclusif des notaires en place, compte tenu des ambitions européennes quotidiennement proclamées par le nouveau Président de la République et son Gouvernement ?

La spoliation tradition historique du notariat :

De nombreux abus sont constatés dans les pratiques des notaires :

  • achat, par le notaire ou ses proches, de biens dépendant des successions réglées à son étude conflit d’intérêt évident, mais couverture par les instances ordinales, souvent présidées elles mêmes par des notaires ayant ces pratiques ! (voir le livre " L’honneur d’un notaire Spoliations et raison d’Etat ", ci-joint),
  • manipulation des fonds (placement, sans l’accord des clients, à UNOFI, la banque créée par le Conseil supérieur du notariat, avec rémunération du notaire lors du placement puis, chaque année, sur les encours !),
  • actes inutiles, rédigés dans le seul intérêt du notaire, pour lui permettre de percevoir des honoraires,

La "Comédie humaine " :
Balzac dénonçait déjà ces pratiques en vigueur à son époque (citations dans le livre " L’honneur d’un notaire Spoliations et raison d’Etat ", ci-joint). 

(Détournements d’argent, achat dans les successions, achats en viager de clients mourants, testaments en faveur du notaire de famille).

Flaubert décrivait les mêmes pratiques (" Madame Bovary ").
 
Nous constatons, avec consternation, que rien n’a changé depuis cette époque.

" L’aryanisation économique " :
 
La Chambre des notaires de Paris a organisé, au printemps 2004, une exposition à l’Hôtel de Ville de Paris, intitulée " Les Parisiens et leurs Notaires ".

Une abondante documentation y figurait, depuis l’origine du notariat jusqu’à nos jours.

Toutefois, on n’y trouvait aucun document, aucun commentaire, sur la période 1940 1944 !

La raison de cette curieuse " omission " est très simple :

  • Les notaires ont été placés au centre du système de spoliation des Juifs, afin de donner à ces opérations, évidemment inqualifiables et illégales (comme le constatait à l’époque le Professeur René Cassin, éminent juriste et conseiller particulier du Général de Gaulle), une apparence de légalité.
  • Ainsi, les notaires ont été appelés à rédiger, servilement et en faisant abstraction de leur supposée conscience, non seulement les actes de vente des " immeubles juifs " selon l’épouvantable appellation de l’époque, mais aussi les cessions de fonds de commerce, de parts et d’actions de sociétés, et tous autres documents pouvant accréditer la légalité et la légitimité des opérations de spoliation et de persécution des Juifs, donnant ainsi leur caution formelle d’officiers publics à cette monstruosité qui déshonore à jamais leur corporation !
  • Nous n’avons pas le souvenir de notaires qui aient démissionné et rejoint le Général de Gaulle à Londres pour se soustraire à cet exercice honteux de leur mission officielle !
  • L’intérêt financier et patrimonial des notaires était alors
    évident : honoraires importants, ventes et cessions des biens à des proches ; un rapport très officiel de la Caisse des Dépôts et Consignations s’interroge même sur la destination des sommes représentant les prix de ces ventes forcées et illégales (voir le livre " L’honneur d’un notaire Spoliations et raison d’Etat ").

Les archives du Commissariat Général aux Questions Juives (véritable " Ministère français de la spoliation ") sont maintenant accessibles aux Archives Nationales, où elles constituent le fonds AJ 38.

Elles représentent environ 650 mètres linéaires de rayonnages, de dossiers classés verticalement, où il est possible de consulter les originaux des courriers échangés entre ce CGQJ et les notaires, et constater le zèle déployé par cette profession, et la grande célérité des services du Notariat, particulièrement à l’approche prévisible de la Libération de Paris.

Naturellement, tous ces faits sont aisément vérifiables, mais encore très peu évoqués à ce jour Comme si la République , et ses Institutions, cherchaient à sauver les apparences.

Les notaires ont obstinément refusé de s’expliquer sur cette période honteuse de leur histoire !

Bien entendu, nous détenons les preuves formelles de tout ce que nous avançons.
 
Ce sont là quelques exemples des pratiques condamnables d’une corporation arrogante, convaincue de sa totale immunité, qui vit à l’écart des principes républicains censés régir notre existence et nos relations de citoyens.
 
Les solutions :
 
Il conviendrait de s’inspirer du système en vigueur en Grande-Bretagne, où les actes de mutation sont élaborés, sans numerus clausus ni tarif obligatoire, par les lawyers, les solicitors, ou les conveyancers, et ceci pour le plus grand bénéfice des clients par le jeu d’une concurrence très active et efficace.

Ainsi, en France, les actes pourraient, de la même façon, être rédigés par des avocats habilités, également sans numerus clausus ni tarif obligatoire, voire même par des agents immobiliers agréés dans la mesure où, déjà :

·        les ventes sont conclues (définitivement, sous la seule
réserve des conditions suspensives habituelles), dès la signature du compromis de vente sous seing privé à l’agence immobilière,

·        le notaire n’intervient dans le processus de vente que dans un second temps, les vendeurs et acquéreurs s’étant déjà engagés irrévocablement par la signature du compromis de vente sous seing privé ; son rôle se limite donc à une simple mise en forme, au moyen de progiciels informatiques à la disposition et à la portée de tous.

Il s’agit d’un classique travail de secrétariat, qui n’implique aucunement un statut d’officier public avec tous ses attributs (monopole démesuré, tarif excessif, numerus clausus) et ses très graves dérives relatées ci-dessus.

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Observons aussi que les cessions de fonds de commerce, de même que les cessions de parts ou actions de sociétés (dont les actifs comprennent fréquemment des biens immobiliers) ne nécessitent pas l’intervention d’un notaire, alors que leur rédaction est sensiblement plus délicate et complexe que celle d’un acte de vente d’immeuble (laquelle relève encore, et paradoxalement, du monopole exclusif des notaires !).

Personne ne comprendrait que vous ne meniez pas une réflexion approfondie sur le statut très particulier des notaires, sur les graves dérives qui en résultent dont nos concitoyens font les frais, sur ses pratiques d’un autre âge hautement préjudiciables, sur l’absence d’honneur de cette corporation (" L’aryanisation économique ").

Il nous est évident que la " modernisation de l’Etat ", thème récurrent qui motive votre nomination à la tête de la commission, ne sera pas accomplie tant que cette corporation existera avec ses privilèges anachroniques et incongrus (monopole démesuré sur l’immobilier, numerus clausus, système dynastique, tarif obligatoire, autodiscipline dévoyée, impunité).

Nous comptons sur vous pour ne pas oublier cette profession dans les propositions de réformes que vous êtes appelé à formuler et vous prions de croire, Cher Monsieur Attali, à nos sentiments les plus cordiaux.
 
Le Président de SOS SUCCESSIONS :
Bernard TRIGALLOU
Site de la commission Atali : liberationdelacroissance.fr

PS.: Tous les faits énoncés sont vrais, mais la réalité est souvent bien pire ...

Téléchargez :
"L'honneur d'un notaire - Spoliations et raison d'Etat"
(téléchargé fois)
Si vous ne réussissez pas à le téléchargez faite nous une demande par mail en cliquant le lien "CONTACT" dans le menu de droite et nous vous feront parvenir le fichier en pièce attachées par e-mail.

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Après avoir lu cette lettre adressée à Monsieur Jacques ATTALI, vous commencez à comprendre pourquoi il faut donner de grands coups de pieds dans toutes ces fourmilières de professions corporatives qui se sont arrogées des droits exorbitants sur le dos de tous les Français. 

Et bien sur, vous devez aussi savoir qu'un grand nombre de ces professions corporatives sont bien souvent contrôlées par les élites de ce pays, ce qui rend leur modification, transformation ou suppression particulièrement difficile.

Sachant que le minimum à faire est de les modifier sur leurs privilèges, leurs revenus, sans oublier les avantages de retraites qu'ils se sont octroyés toujours sur votre dos. 

Jacques Attali dit ne pas être "une caution pour Nicolas Sarkozy", il dit vouloir "travailler pour le pays".
Nous pensons qu'il devrait d'abord travailler pour les Français et non pas pour la France des élites qui nous pourrissent la vie chaque jour un peu plus par leurs manoeuvres arrogantes et égocentriques à l'excès.

Français, réveillez vous ! il faut empêcher tous ces "Shadocks" de continuer à vous pomper sans scrupules et sans vergogne en vous laissant les miettes pour pleurer.

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LIENS pour cette page et cette rubrique

  • http://www.jurisprudentes.org/article=1672 - Une association d'Avocats Anglais en appelle au Parlement Européen contre les prérogatives des Notaires Français qu'ils comparent à un "système de cartel".
  • http://www.wmaker.net/lulu/a1267.html : Passage à l'acte. L'insoutenable légèreté du maître. Jugé sans honneur ni probité ni délicatesse pour trois mois, le notaire de Vieillevigne est au piquet, privé d'étude.
  • http://www.wmaker.net/lulu/a1266.html : Passages à l'acte. Un hôtel sous une mauvaise étoile. Le même notaire n'avait pas fait l'école hôtelière. Il avait juste une formation supérieure de ni vu ni connu j't'embrouille.
  • ...
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Plusieurs personnes nous ont demandé de supprimer tous les messages de "Jean VOIRON", qui semble intervenir ici en service commandé et dont le seul but semble être de noyer le débat par des propos délirants. Mais nous avons décidé de les garder, pour démontrer ce dont sont capable les contradicteurs de ces professions ; nous sommes certains que les visiteurs du site Web ne se laisseront pas perturber par ce drôle de personnage (MDR).



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Morceaux choisis dans les commentaires :

Ecrit le 08/01/2008 à 15h59
ben oui. Tout a été dit sur les notaires. Les analyses de Trigallou ( ancien notaire ? ) sont très bonnes. Ce sont des dynasties qui se sont constituées au fil des siècles, comme celles des fermiers généraux de l'ancien régime, auxquels les notaires pourraient être comparés. Les patrimoines accumulés sont immenses. Je connais une femme de notaire qui possède 80 maisons. Un autre s'est fait voler 1 tonne d'or cachée dans un garage il y a quelques années.
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Ecrit le 05/01/2008 à 12h04
Je dois rester anonyme, vous le comprendrez aisément à cause de mon métier de contrôleur aux impôts. 
Votre site devrait être beaucoup plus connu. 
Pour rester dans les testaments, dont les dernières interventions semblent beaucoup parler : un particulier m'a envoyé récemment en recommandé avec AR , ainsi qu'à l'inspecteur chef de centre, la copie d'un testament authentique, ( fait par un notaire devant 2 témoins ), enregistré au centre national, et non déclaré par le notaire chargé de la succession.
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Ecrit le 03/11/2007 à 13h13
Bonjour,
Quelqu'un aurait-il une copie du rapport de 1981 (commandé par le gouvernement Mauroy) indiquant que 512 seulement des quelques 7 000 notaires de France seraient au-dessus de tout soupçon ?
Merci d'avance pour toute information sur ce précieux document.
PS : pour me contacter vous pouvez cliquer sur mon prénom ci-dessus et m'écrire directement - MERCI.
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Ecrit le 24/10/2007 à 11h09 (concerne les Clients du CREDIT MUTUEL)
Encore un sac de scandales à l’actif des notaires de France. Cela démontre encore une fois que 7 années d’études semble ne pas suffire pour défendre correctement ses propres clients ; à moins que ce soit le contraire, mais nous n’osons pas imaginer que dans cette affaire les notaires aient voulus protéger les multiples caisses du Crédit Mutuel de France au détriment de leurs propres clients ! il serait plus logique de croire qu'ils sont ignorants et incompétents et que ce "bug" de la profession notariale semble perdurer.
(voir la page : http://www.assvictimescreditmutuel.com/contratsCM.html)
Dans ce document en ligne, lisez aussi la lettre recommandée avec A.R. n° 1A 006321 7215 1, adressée le 18 Juin 2007 à l’attention de Maître Bernard Reynis Président du Conseil Supérieur du Notariat de France.
PS. : Une page est en cours de préparation au sujet de cette affaire nationale dans notre rubrique « BANQUES »
(voir aussi ordonnance de consignation du TGI de Paris - document en .pdf).
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Ecrit le 05/10/2007 à 11h53
Ce site que je viens de découvrir est très intéressant et j'espère très efficace, car j'ai eu la preuve que l'on ne peut se défendre lorsqu'un notaire commet volontairement ou involontairement de graves erreurs.
suite dans les commentaires ci-dessus

Ecrit le 03/10/2007 à 11h13
Il y a une liquidation de communauté liée à un divorce.
Pourquoi le notaire refuse de me donner les documents ayant servi à effectuer le passif et l'actif ?
Pourquoi le notaire est-il partial ?
Pourquoi la chambre et le procureur couvre les erreurs grossières du notaire ?
suite dans les commentaires ci-dessus

Ecrit le 17/04/2007 à 21h35
Un notaire de Levallois Perret a aidé mon père et mes frères à spolier ma mère durant....30 ans - il a établi des "procurations" universelles supprimant tout droit à ma mère, (à son insu) lui laissant que le droit de respirer...
suite dans les commentaires ci-dessus

Ecrit le 29/03/2007 à 13h32
Mon père vient de constater suite au décès de sa mère que des donations antérieures avaient été faites du vivant de ses 2 parents à un seul des 3 frères.
Au décès de son père, le notaire aurait "oublié" de rapporter ces donations ce qui constitue une faute professionnelle ... 
suite dans les commentaires ci-dessus

Ecrit le 08/10/2006 à 13h10
Un notaire qui fait adopter sa femme par un agriculteur âgé sans héritier direct ... impossible en France ? Si ! Si ! C'est chez nous ...
Il a escamoté le testament de ma mère, il a été mis en examen pour avoir emprunter de l'argent à quelqu'un sous curatelle !
Mais il exerce toujours !!!
Ravaillac

INFORMATION IMPORTANTE :

N' AYEZ AUCUNE GÈNE A NOUS FAIRE PARVENIR VOS DOSSIERS MÊME SI VOS EXPLICATIONS NE SONT PAS PARFAITES ET L' ORTHOGRAPHE NON PLUS. NOTRE SOUCI EST DE FAIRE CONNAÎTRE TOUTES LES AFFAIRES DE LA PLUS PETITE A LA PLUS GROSSE.

Si vous avez un dossier représentatif des problèmes évoqués dans cette page avec des preuves évidentes à nous faire parvenir sous formes de "scans", si vous estimez que c'est un dossier qui pourrait aider les Français à comprendre ce qu'il faut faire et ne pas faire, nous serions prêt à le publier sous votre nom, ou sous vos initiales, ou sous un pseudo (à votre choix).

Pour se faire il vous suffit dans un premier temps de nous raconter votre histoire de façon chronologique, détaillée et précise mais surtout concise et courte en utilisant exclusivement notre formulaire crypté à 2048bits que vous trouverez à la page "CONTACT" du site Web DENONCIATION.com.

Bien sur, nous ne pouvons vous garantir la publication de toutes les affaires dans le site DENONCIATION.com, mais nous étudierons votre dossier pour en connaître l'intérêt et nous vous répondrons s'il nous semble représentatif et s'il peut être publié avec les preuves et documents que vous nous ferez parvenir ultérieurement sur demande.

TRES IMPORTANT :
Lorsque vous compléterez le formulaire de "CONTACT" il vous faudra commencer en nous donnant par écrit votre autorisation de publier votre histoire dans les pages du site Web DENONCIATION.com pour une diffusion sans contrepartie, sans limitation de durée et ce dans tous les pays. En l'absence de ce texte placé en tête de votre message, nous ne pourrons prendre connaissance de votre affaire. MERCI D'AVANCE de bien suivre cette procédure.

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