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La dénonciation est un acte civique, à l'opposé de la délation qui elle est un acte révoltant et inaceptable de nos jours
C'est pourquoi la dénonciation doit absolument être utilisée contre les escrocs de tous bords

JUSTICE & JUSTICES (à 2 ou 3 vitesses ?) 

Les Tribunaux de Commerce aussi !
Affaire Antoine TALENS (allez au commentaires)

(lire l'article et l'affaire ci-dessous)


APPEL à SOUTIEN à Bobigny le 5/8/2008 
pour tous les Français révoltés par ce qui se passe en ce moment dans leur beau pays, et pour qu'ils se rendent nombreux le 5 Août 2008 à 13 heures devant la 14ème chambre du TRIBUNAL CORRECTIONNEL DE BOBIGNY pour soutenir Antoine TALENS 
(173, avenue Paul-Vaillant-Couturier 93008 Bobigny
Métro : Pablo-Picasso - Ligne N°5 du Métro parisien - 
Tramway : Saint Denis - Bobigny - Noisy-le-Sec - Ligne N°1
Plan d'accès via Le Monde (cliquez ici) au format .PDF à imprimer
PS.:
Ne dites pas j'irais peut-être, NON, mais dites plutôt : je décide d'y aller avec mon appareil photo et/ou ma camera vidéo, dans un esprit de non violence complet pour démontrer ma réprobation dans l'affaire François DANGLEHANT et Antoine TALENS.


21 Juin 2008 - DERNIÈRE NOUVELLE :
Nous apprenons que le Bâtonnier Nathalie BARBIER à travers l'ordre des avocats a déposé plainte en diffamation contre Monsieur Antoine TALENS à cause de son Blog qu'il a modifié pour supprimer les phrases qu'on lui reprochait le 19 Juin 2008, démontrant ainsi sa bonne volonté (voir notre page à ce sujet). 
Se pourrait-il que le tapage autour de ces affaires commencent à vraiment gêner les Magistrats et auxiliaires de justices de FRANCE ?
(Me F.DANGLEHANT - Affaire COMPTOIR PAYSAN - Affaire époux GAC - Affaire JC PONSON - Affaire J.PALLIER/DDP - Affaire G.HELGEN - Affaire ARMENANTE - Affaire ROCHE, et toutes les autres que nous n'avons pu traiter, et toutes celles qui vont arriver dans nos colonnes très prochainement.
Toujours est-il que Monsieur Antoine TALENS est cité à comparaître le 5 Août 2008 au Tribunal Correctionnel de Bobigny là ou siège la Bâtonnière Nathalie BARBIER justement.
Nathalie BARBIER à travers l'ordre des avocats lui réclame dans cette  plainte 2 fois 10.000 euros plus 5.000 euros et 3.000 euros de frais d'avocat soit un total de 28.000 euros, juste une paille quand on connaît la situation financière dans laquelle le Tribunal de Commerce de Tarascon a plongé Monsieur Antoine TALENS depuis plus de 10 ans (découvrir cette lamentable affaire dans les lignes ci-dessous).

1 Septembre 2006 - DERNIÈRE NOUVELLE : 
Nous tenons ici à remercier les avocats qui s'intéressent à ce dossier et aussi toutes les personnes qui nous apportent leurs témoignages.
(Liste des nouvelles pièces et témoignages en cliquant ici)
Revenez visiter la page régulièrement, car elle évolue presque chaque jour !

POUR VOIR LES ARCHIVES DES DERNIÈRES NOUVELLES cliquer ici !

A R T I  C L E


Les Tribunaux de Commerce aussi ! Affaire Antoine TALENS

Nous recevons un dossier bien complexe, mais très représentatif de ce qui se passe en France en ce moment un peu partout.
Une véritable histoire à dormir debout !
Mais il y en a des milliers d'autres du même niveau ou pire en ce moment même, dans ce beau pays qui se meurt de tant de spoliations.

Les documents et preuves possédées, nous permettent de penser qu'il y à effectivement de quoi se poser des questions sur la justice en France y compris sur toutes les professions de la justice consulaire, des auxiliaires de justice tel que greffiers, avocats, experts, notaires, mandataires, etc.

La technique utilisée est extrêmement connue, facile et efficace :

Vous êtes artisan et un jour on vous propose un gros chantier, juste au-dessus de ce que vous pouvez faire matériellement et financièrement. Ensuite on ne vous paye pas ! 
Et on vous fait mettre en faillite par l'intermédiaire d'un Tribunal de Commerce pour la somme modique de 8.500,00 Francs (1295,82 €).
Finalement on fait racheter vos biens en sous-main lors de la vente aux enchères ordonnée par le Tribunal de commerce pour couvrir vos dettes.

Oui, vous avez bien lu pour la modique somme de 8.500,00 Francs (1295,82 €)  le Tribunal fait mettre en vente la maison de Monsieur A.TALENS, qui elle, a été estimée en 2006 à 5.000.000 Francs (environ 750.000 €).

Etonnant n'est ce pas ? La différence est telle, qu'il est impossible de ne pas se poser honnêtement la question :  mais qui donc veut récupérer la maison de monsieur A. TALENS pour une "bouchée de pain" ?
Il est vrai qu'elle est située aux Baux de Provence et fort bien placée !

Il faudra être présent le jour de la vente au enchère pour filmer toutes les têtes qui seront présentes et se donner une idée de "à qui profite le crime" ou au vu de l'acheteur ou de son ou de ses commanditaires.

HISTOIRE DE JUSTICE VECUE EN FRANCE
ou comment vous dégoûter de la justice à vie !

RAPPORT DE SYNTHÈSE PAR ANTOINE TALENS

Je reçois le 24/02/2006 par huissier Christian ALIVON, déposé en Mairie des Baux, un jugement rendu par le TGI de TARASCON le 19/01/2006, qui décide de la vente aux enchères de notre maison.
(Voir jugement du TGI du 19/01/2006)
(Appel de ce jugement a été demandé à Me KLEIN).

L'affaire en elle même commence ainsi :
A la demande du plombier Jean Louis SEGUIN, le tribunal de commerce de Tarascon, met l'entreprise individuelle Antoine TALENS en redressement, par jugement du 05/11/1993.
(Commentaires sur responsabilité SEGUIN, BONVALET & PONCE, BRINGUIER & T.C. de Tarascon)
(Voir CV et parcours professionnel Antoine TALENS)

Ce jugement précise : "Bien que régulièrement convoqués, n'ont comparu, ni le débiteur, ni le délégué du personnel ". 

Ce TC, n'hésite pas à faire un faux en écritures car je me suis présenté en personne, accompagné de ma comptable, comme l'atteste le témoignage dans mon dossier. 
(Voir jugement du 6 novembre 1993
(Voir attestation du 03 janvier 2005)

Ils m'ont demandé un plan de redressement de mon entreprise.

J'ai répondu, que je ne comprenais pas l'objet de cette demande, car mon entreprise était radiée du registre des métiers depuis le 31/08/1991, comme l'atteste mon certificat de radiation établi par la chambre des métiers. De plus, mon Entreprise n'a aucune créance ! 
(Voir radiation du 31/08/1991)

Ils se sont esclaffés de rire. Ils n'ont rien écouté de ce que je leur expliquais.
Je suis parti. En mai 1994, je reçois du TC de Tarascon, un jugement daté du 6 mai 1994, qui décide la mise en liquidation. 
(Voir jugement de liquidation du 6 mai 1994
(Nomination mandataire du 04 juillet 1995)

Quelques jours après, je me rends chez le 1er mandataire, BRINGUIER à Arles et je lui remets tous les justificatifs : 

  • Je lui explique à nouveau, la même chose qu'au T.C., 
  • et lui remet également une somme en deux Billets à Ordre de 75.000 Francs environ (billets à ordre et impayés que le mandataire lui pourra se faire payer grâce à ces moyens).
  • Cette somme couvre déjà très largement les frais et le montant de 8000 francs (huit mille francs) réclamé par le plombier SEGUIN, à l'origine de la L.J. et, qui n'apparaît à aucun moment sur l'état des créances. 
    (voir dossier)

BRINGUIER me répond : Ne vous inquiétez pas monsieur TALENS je m'en occupe, ça va se régler.

Par lettre du 11 décembre 1997, mon Avocat de l'époque, Me PASCAL, (qui est sur le point de me faire encaisser un gros impayé, d'environ 400.000 Frs), m'informe, qu'il a remis à BRINGUIER, un acompte de 172.672,51 FR, et qu'il reste à encaisser, la somme de 222.137,67 FR, de principal + intérêts au 31/12/1997.
(Décompte des sommes recues et à recevoir par Maître Pascal)

Me PASCAL précise dans son courrier, qu'il attend ordre de BRINGUIER pour récupérer cette somme.

BRINGUIER aurait du disposer d'un Total de : B.A.O. = 75.000 Frs + Acompte = 172.672,51 Frs + 222.137,67 Frs = Un Total de 469.810,18 Frs. (soit : 71.622,10 euros).
Quatre cent soixante neuf mille huit cents dix Francs et 18 Cents. 
Où sont passés toutes ces sommes ? 
Aucun décompte n'a jamais été fourni.

(LR+AR du 9 mai 1996 à BRINGUIER)
(Voir courrier Bringuier 25 juin 1996)
(Voir 1ère convocation BRINGUIER)

Pendent que j'essaye de survivre avec mon RMI et les humiliations qui en découlent, ces messieurs, dépensent allégrement mon argent, en expertises bidons et frais divers.

J'ai écrit à BRINGUIER le 12/12/1997 pour lui demander de mandater Me PASCAL. Rien n'a été fait.
(LR+AR du 12 décembre 1997 à BRINGUIER)

Par jugement du 26 octobre 2001, JULIEN est désigné en qualité de liquidateur, en remplacement, et comme successeur de BRINGUIER pour mon dossier de L.J. 
(voir dossier)

Le Président du T.C., J.C. BOUET, dans l'article de la Provence, qualifie BRINGUIER d'incompétent ! 
(Voir article de LA PROVENCE du 3 mai 2001)

Le 5 mars 2002, contestation des créances chez JULIEN, avec Me COUDURIER. 
J'ai posé la question, au sujet des sommes à récupérer, et (M. SENSIC) son collaborateur, m'a répondu qu'il s'en était occupé.

Par précaution, au cours d'un entretien du 8/12/2004 je me suis renseigné auprès de Me PASCAL Avocat à Arles, qui m'a confirmé, qu'il n'a jamais reçu mandat de JULIEN pour récupérer le solde des sommes.

En novembre 2000, nous avions un acheteur pour notre maison.
Pour mes 10% indivis, il fallait une ordonnance du T.C. (Reçu et daté du 01/02/2001) BRINGUIER l'a remis trop tard et l'acheteur découragé a renoncé.
(Ordonnance de cession immobilière du 1er février 2001
En revanche, il a fait preuve de beaucoup plus de zèle pour faire annuler cette même ordonnance, au cas ou un autre acheteur se serait présenté. 
(Courrier notaire MAUREL du 17 juillet 2001)

Le chèque d'acompte de 180.000 Frs versé par l'acquéreur, nous revenait de droit, comme prévu dans la clause de la promesse d'achat du 10/11/2000, mais BRINGUIER a ordonné au Notaire MAUREL de renvoyer le chèque à l'acheteur. 
(Courrier notaire MAUREL du 17 juillet 2001)

Ces 180.000 Frs s'ajoutent aux 469.810,18 Frs.
Soit un Total sur le compte de la L.J. de = 649. 810,18 Fr.
Soit : 99. 062,92 Euros

Ayant enfin compris que j'étais victime d'une escroquerie, je décide de prendre un Avocat, et de contacter la presse locale.

LA PROVENCE a sorti un article le 03/05/2001. 
(Voir article de LA PROVENCE du 3 mai 2001)

Comme par hasard, BRINGUIER, sort un état des créances daté du même jour, et complètement fantaisiste.
Evidemment il a oublié de faire apparaître les sommes qui me sont dues. 
(voir courrier 3 mai 2001)

En revanche, dans un litige qui m'opposait à un client suisse, mauvais payeur, ils m'ont laissé condamner, alors que même un avocat débutant, aurait gagné sans peine dans une procédure "propre". 
(voir dossier) 

Le rapport de complaisance établi par l'expert LERT, mandaté par le client suisse DEILLON, a servi à son confrère VAN MIGOM, mandaté par le TGI de Tarascon, qui en a rajouté une couche.
(Rapport expert LERT du 24 juillet 1992)
(Rapport expert VAN-MIGOM du 23 octobre 1992)

Je dois préciser que SEGUIN, le plombier à l'origine de la L.J., et mon client DEILLON, étaient amis. Quelques travaux "amicaux" auraient pu se trouver sur la facture de 8.000 Frs.
Mon plombier habituel, m'avait annoncé, un montant devis de 2.500 Frs TTC !

Ces experts ne pouvaient pas ignorer, qu'il existait des pièces écrites entre les parties, dont un marché des travaux NF, à prix global et forfaitaire, de 500.000 Frs TTC signé par le client. 
(Voir Marché de Travaux du 18 juin 1990

De plus j'avais écrit à DEILLON par lettre recommandée + AR,  pour provoquer la réception des travaux et l'apurement des comptes, conformément aux dispositions prévues par la loi. 
(LRAR demande réception des travaux du 23 juillet 1991)

Il me restait un solde à encaisser 92.000 Francs (14.025,31 euros) de travaux supplémentaires, qui n'ont pas été pris en compte dans les calculs de l'expert, et qui devraient s'ajouter aux sommes qui me sont dues, si j'avais eu droit à une procédure normale.

Le rapport du 5 juin 1992, (page N°5), de M. BOLLE, (ingénieur de formation), Expert mandaté par ma compagnie d'assurance SMABTP, relève dans un courrier adressé aux experts, LERT (agréé en architecture) d'une part, et VAN MIGOM, du TGI, l'irrégularité de procéder à la reprise des quantités et prix unitaires, dans le cadre d'un marché de travaux à prix global et forfaitaire.
(Les experts ne peuvent ignorer qu'ils sont hors-la-loi) 
(Voir rapport de l'expert BOLLE)
(Voir courrier SMABTP du 25 juillet 1991)

Se considérant au-dessus des lois, et profitant de la situation, L'expert VAN MIGOM, n'hésite pas, dans sa convocation, par courrier recommandé + AR du 3 juin 1992, à préciser : 

  • "il sera procédé à la mensuration précise des ouvrages exécutés"
  • et dans la foulé, s'est même payé le luxe, de la révision des prix.
  • Aucun des travaux enterrés n'a été pris en compte.
    (Voir courrier du 3 juin 1992 de l'Expert)

Ils ont fait une moins-value du Marché de travaux de 264.366,65 Frs, que le TGI de Tarascon, puis, la cour d'appel d'Aix, ont confirmé le 05/11/1998.
Les 92.000 Frs de travaux supplémentaires, n'ont jamais été pris en compte.
(voir dossier)

BRINGUIER ne s'est jamais occupé de demander une contre-expertise comme je le réclamais, par un expert de l'extérieur. 
(Voir courrier de BRINGUIER du 18 novembre 1993)
Etant sous la L.J., je n'avais pas le droit de me défendre moi même, mais seulement par l'intermédiare des mandataires.
(Commentaires sur expertises et responsabilités)

DEILLON a revendu son Mas aux Baux de Provence avec une belle Plus-value, il est rentré chez lui, en Suisse sans payer les entreprises. (Cuisines, Piscine, et bien sur mes travaux).
Mieux encore, avec la complicité des pseudos experts, il réussi à se faire rembourser, plus de la moitié de mes travaux ! 
(Voir jugement en appel DEILLON/TALENS du 5 novembre 1998)

Je connais très bien le nouveau Propriétaire. Un Architecte suisse, renommé dans sa spécialité pour les résidences haut de gamme.
Il se demande ce qu'ils reprochent à mes travaux, et où sont les malfaçons invoquées, que DEILLON n'a d'ailleurs jamais fait refaire.
(Attestation du 30 juillet 2001 du nouveau propriétaire)
(Voir la galerie des photos du chantier DEILLON)

En gros, comme il fallait trouver des créances, ils ont réussi à me faire condamner (voir échanges de courriers de Me BOCCALEONI au dossier) pour cette affaire, DEILLON, (264.000 Frs).
Et ils ont ajouté le crédit de notre maison (350 000 francs) que nous avons continué de payer régulièrement durant des années et mes impôts sur le revenu (90.000 Frs) pour lesquels j'avais un arrangement avec la perception de MAUSSANE. 
(voir dossier)

Soit environ : 704.000 Frs. Mais, comme nous avons continué à rembourser l'emprunt de notre maison, il faut déduire environ 100.000 Frs, soit, un montant des "créances" à ce jour, d'environ : 604.000 Francs (92.079,21 euros). Qui ne concernant en rien l'entreprise liquidée !

Concernant, les autres prétendus "créances" BRINGUIER, et JULIEN, les deux mandataires n'ont rien vérifié.

Moi-même m'étant rendu aux différentes caisses, (URSSAF, AGF, Trésor Public etc.) récupérer des documents qui prouvent que j'étais à jour des cotisations. 
(Attestation URSSAF datée du 29 mars 1992)
(Attestation AGF datée du 31 août 1991)
Voir les renseignements ; Ils me doivent de l'argent ; environ 20.000 Francs que j'avais trop payé, d'après le décompte fait sur place et non remboursé à ce jour.
(Courrier du 4 août 2006 au Directeur de l'URSSAF

Avec les difficultés rencontrées pour obtenir les comptes définitifs, j'avais demandé à Me KLEIN de leur écrire, pour obtenir ce résultat.
Rien, depuis 2002. 

Asphyxiés financièrement par le T.C. de Tarascon, nous avons pris un arrangement avec la banque, qui nous avait accordé d'être remboursé du prêt, à la vente de notre maison. 
(voir dossier)

Les 4 Avocats (Gilbert COLLARD, Stéphane COHEN, de Marseille, Jacques COUDURIER de UZES, Philippe KLEIN de Aix-en-Provence) successifs que j'avais consultés n'ont jamais agit comme je le demandais, (voir réponse de Me COUDURIER, courrier du 30/09/2001) et sur les conseils de monsieur le Procureur, en réponse à ma première plainte de 2001, classé sans suite.
(Courrier refus plainte maître COUDURIER)
Je demandais une plainte au pénal, pour escroquerie, devant le doyen des juges. 

Epuisés par le comportement des différents avocats, nous avons (hélas !) finalement fait confiance à Me KLEIN, qui nous a "anesthésié" et fait perdre encore 4 ans de plus.

Deux ans après notre premier entretien, Me KLEIN n'avait toujours pas ouvert mon dossier, alors que, comme pour les autres, je lui demandais avec insistance, d'attaquer le jugement du T.C. Il a jugé plus confortable, d'être l'avocat de Madame TALENS, propriétaire indivis à 90%, sans créances !

KLEIN finit par me dire, au bout de 2 ans : "je ne suis pas pénaliste" Pour être franc, j'ai pas ouvert votre dossier ! "Incroyable" !

J'ai donc décidé en décembre 2004, de consulter un autre Avocat, pour moi-même.
Me André FLOIRAS de Marseille, me dit : Hélas, trop tard, prescription en Décembre 2004 pour le pénal.

En dernier recours j'ai encore porté plainte, (comme le 3/04/2001), à nouveau, le 23 décembre 2004, puis, par lettre recommandée + AR, du 6 janvier 2005 au procureur général d'Aix-en-Provence, qui me renvoi encore, au procureur de Tarascon ! Classé sans suite ! 
La plainte de mon épouse du 26/11/2001, au procureur, a également été classée sans suite.
(voir dossier)

Le 15/02/2005 à 11 heures, Mme VETRO substitue du Procureur de Tarascon, m'a obligé à faire des excuses aux protagonistes du T.C. de Tarascon, où j'avais été convoqué par courrier du 7/02/2005, par la nouvelle Présidente Bernadette CIPRIANO.
J'ai du faire mes excuses à JULIEN en particulier.
Ayant expliqué que notre maison n'est pas terminée, et les difficultés que nous rencontrons à la vendre (la L.J. nous a privé de revenus), la substitue Mme VETRO, me lance : 
"Et qu'est ce que vous attendez pour la terminer"
Mon avocat Me GUILLET était présent.
(voir dossier)

Les pièces de mon dossier me permettent de prouver que beaucoup de fautes ont été commises. 
Le préjudice moral et financier est énorme.
La responsabilité des mandataires et des avocats est-elle en cause ?
Une vraie justice devrait permettre de le démonter, et sanctionner le cas échéant.
Me KLEIN nous informe, par mail du 29/03/2006, qu'il ne fait pas appel du jugement du 19/01/2006.
On peu le comprendre puisqu'il s'est donné beaucoup de mal pour arriver à ce résultat.
(voir dossier)

Le 18 avril 2006, je récupère mon dossier resté en "sommeil" chez Me GUILLET, depuis décembre 2004, et à qui j'avais demandé de rechercher les responsabilités. (Le cabinet de Me GUILLET travaille avec KLEIN). J'ai eu indirectement confirmation, qu'il y aurait eu (censuré) entre (censuré) et (censuré). 
Cela expliquerait pourquoi Me KLEIN n'a pas assuré ma défense, contrairement à ce qu'il m'avait fait croire à notre premier entretien en 2002.

J'ai encore le souvenir d'un coup de fil de Me KLEIN, un soir ou il me dit :

"(suite censuré par DENONCIATION.com)"




L"incompétence" et la dangerosité de ces gens ne sont plus à démontrer ! 

Mais le président BOUET, ne s'arrête pas là.

Privé de ressources, j'avais tenté de créer une petite Sarl (SARL GECIM), mais impossible de travailler, car ma liquidation en cours, les fournisseurs n'avaient plus confiance et j'ai été obligé de cesser l'activité.
Me BOUET, encore lui, à la tête du T.C., s'est immédiatement précipité sur moi pour me réclamer la somme de 33.726,48 Frs que réclamait une caisse CNRO/CNPO, et que bien sur, je ne devais pas. 
(voir dossier)

Il me menace également d'une nouvelle mise en liquidation pour la Sarl GECIM, radié proprement sans dettes. 
(voir injonction de payer suivie du désistement de la société)

Je passe sur le rapport commandé par BRINGUIER à l'expert COMBES, du 8 juillet 1995, qui est une véritable atteinte à la vie privée, comme le signale Me PASCAL dans son courrier du 5 août 1996.
(évaluation de la maison : 1,5 millions de francs). 
Pour en définitive, faire un rapport de complaisance, entièrement faux, et diffamatoire. 
(Courrier du 5 août 1996 de maître PASCAL)

Je passe également, sur les consignes qui auraient été donnés au notaire MAUREL, pour nous faire capoter la vente. MAUREL s'adressait à moi, comme à un escroc, devant l'acheteur de notre maison. 
(voir dossier)

Aller jusqu'à conseiller à l'acheteur de renoncer à l'achat de notre maison !
C'est ce qui nous a été dit, par l'agence JOHN CHEETHAM qui s'était donné beaucoup de mal à nous trouver un acheteur. 
(voir dossier)

En supposant même, que les sommes réclamées, soient dues, (700.000 Frs environ) JULIEN exige qu'une somme de (1 million de Frs) 150.000 euros soient consignés, chez lui. 
(voir dossier)

La vente de notre maison, qu'ils nous ont sciemment fait capoter en novembre 2000 se montait à un peu plus de 630.000 euros.
Etant propriétaire à hauteur de 10% indivis, (413.252,91 Frs) 63.000 euros auraient du être bloqués, dans l'attente de l'apurement des comptes.

Ce qui aurait fait un Total de 162.062,92 euros. (1.063.063,10 Frs) 
Un calcul élémentaire fait apparaître un solde en ma faveur de (1.063.063 Frs - 700.000 Frs = 363.063 Frs) soit : 55.348.60 euros, si nous avions pu vendre la maison. (Sans compter les 92.000 Frs de T.S. que les experts m'ont fait perdre, dans l'affaire DEILLON).

Mais JULIEN, considère que ce n'est pas suffisant !
Il demande au TGI de TARASCON (qui ne peut rien lui refuser) de lui accorder une licitation partage, et une mise aux enchères de notre maison.
(voir dossier) 
Ce qui veut dire que le contrat de mariage, sensé protéger les biens de mon épouse établie le 12 janvier 1982 devant notaire ne vaut rien ! 
(voir dossier)

Le TGI de TARASCON dans sa grande générosité accorde à JULIEN, par jugement du 19 janvier 2006 le droit de nous spolier légalement.
Après m'avoir empêché de travailler depuis 1994, empêché de terminer notre maison, détruit notre vie de famille et notre santé, les études de mes deux filles, ils nous volent notre maison. Le fruit du travail de notre vie.

Lorsqu'on est face à ces gens, j'ai pu le constater à chaque entretien, ils vous font sentir toute l'arrogance du sentiment d'impunité, et de supériorité qui les protége.

Cela va jusqu'à la provocation de JULIEN, à la convocation du 15/02/2005 à 11 heures, qui fort du soutien de la substitue du procureur de TARASCON, dit : 
"M. TALENS ne m'écrit que pour m'insulter" 
Je n'ai pu que lui répondre : c'est le moment de montrer mes lettres d'insultes. 
(On ne les a jamais vu, ces fameuses lettres). 
Ou encore : pourquoi vous n'allez pas au pénal ? alors qu'il sait parfaitement, qu'il est trop tard pour moi, que je suis dans leur filet, et je ne peux plus leur échapper !
(copie des soi-disant lettres d'insultes)

Mes courriers à JULIEN sont ceux du : 11/03/2002, du 13/12/2004, du 24/12/2004, et du 13/01/2005, pour lui donner des informations, et lui demander des explications, que je n'ai jamais reçu (Copie du courrier adressé à JULIEN par lettre recommandée, et également adressé pour information à Mme la Présidente du T.C., en date du 15 décembre 2004.
(voir dossier)

Le 14 mai 2002, nous étions invités par la sœur de mon épouse, au restaurant la FARIGOULE à EYRAGUES. Me VEROT greffier du Tribunal de commerce de TARASCON m'a reconnu. Il s'est avancé à notre table en me montrant du doigt, et il m'a dit : "Je vous reconnais vous, faites bien attention, on ne vous lâchera pas". 
Il m'a fait un courrier avec copie à ses "amis". 
(voir dossier)

  • Comment expliquer un tel acharnement à nous détruire ? 
  • Que penser de la "Justice de notre Pays" ?
  • A qui profite le Crime ? 
  • Le simple Citoyen a-t-il encore droit à une vraie justice ? 
  • Pourquoi le procureur ferme les yeux, et reste sourd aux appels des citoyens, pour des cas aussi graves ?
  • Pourquoi la substitue a cherché à m'humilier, plutôt que de chercher la vérité ?

La lecture des livres de la journaliste Ghislaine OTTENHEIMER, et Renaud LECADRE, "Les fréres invisibles" et de Antoine GAUDINO, ancien inspecteur de la brigade financière de Marseille, qui à également écrit : "La mafia des tribunaux de commerce", m'ont heureusement aidé à comprendre beaucoup de choses, et ainsi à éviter la folie.

Monsieur Antoine GAUDINO, avec qui je me suis entretenu longuement au téléphone à plusieurs reprises, ma confirmé les dysfonctionnements du Tribunal de commerce de TARASCON.
Il m'a dit : "je ne les ais pas mis dans mon livre ; il m'aurait fallu écrire un livre de plus".

Un exemplaire de mon rapport leur est envoyé, à M. le Maire des Baux, ainsi qu'aux divers journalistes qui ont fait un reportage sur cette affaire. Peut-être un prochain livre pour M. Antoine GAUDINO.

Une petite "enquête", m'a permis de découvrir que ce tribunal est effectivement coutumier des faits : 

  • Un hôtel restaurant au PARADOU, 
  • un Restaurant Pizzeria à MOURIES, 
  • une Propriété Agricole, 
  • un Bar Hôtel restaurant à MAUSSANE, 
  • un cas pas très net à MAILLANE. 
  • et beaucoup d'autres cas. 
    On est en droit de se poser des questions ? 

Sur les conseils d'une autre victime de ce T.C., j'ai enfin rencontré le bon Avocat.

En effet, cet Avocat de Marseille, avec qui je me suis longuement entretenu de mon dossier, a une certaine habitude des méthodes des protagonistes de TARASCON. Je sais que mon dossier est désormais dans de bonnes mains.
Je n'ai pas d'autre choix que de continuer malgré tout à faire confiance à la justice.

Nous sommes dans l'attente, du résultat de la réunion, proposé par M. le Maire des Baux, qui a eu lieux en Mairie le jeudi 4 mai 2006 à 14h30.

Etaient présents à cette réunion : M. Gérard JOUVE Maire des Baux de Provence, et moi-même. Mme Bernadette CIPRIANO Présidente du Tribunal de Commerce de TARASCON, M. Paul ARLAUD Juge commissaire du T.C., et Me Alain VEROT greffier du T.C. de Tarascon.

Le greffier du T.C. de Tarascon Me Alain VEROT, me reproche de m'exprimer sur un "blog" Internet, et d'avoir tenu des propos qui ne lui conviennent pas. M. le Maire me remet une copie, que lui a adressé le T.C. (On devine qui).
Si c'était exact ! J'ai du exprimer mon indignation et mon sentiment d'injustice, après une humiliation supplémentaire de leur part, à notre dernier entretien du 15 février 2005.

Mon intention n'est pas de faire du tort gratuitement. Je m'en tiens aux faits.
Je ne supporte pas l'injustice, et ma situation depuis 1993.
Je dialogue sur le Web, au gré des rencontres, avec beaucoup d'autres internautes, qui se retrouvent dans des situations similaires.
On échange des infos, on dénonce les dysfonctionnements, les abus de confiance, abus de pouvoir, dérives etc. 
Rien de plus normal, que des citoyens puissent s'exprimer librement sur la toile, du moment qu'ils ne disent que la vérité, pouvant être facilement prouvé.

C'est comme ça que j'ai pris contact avec des associations : 

  • "justice citoyenne", 
  • "s.o.s justice" 
  • "collectif justice", dont je suis adhérent en soutien au Procureur Eric de Montgolfier.

Le greffier du T.C. de Tarascon Me Alain VEROT, remet sur le tapis notre rencontre du 14 mai 2002 au restaurant la FARIGOULE et précise qu'il aurait pu porter plainte contre moi, et que s'il n'avait pas occupé sa fonction, j'aurais vu de quoi il était capable ! (Me casser la gueule certainement, l'allusion était suffisamment forte pour être comprise de tous)

Je suis stupéfait de voir qu'ils n'ont aucune connaissance de mon dossier, et de constater qu'ils n'ont aucune idée des dégâts qu'ils ont pu provoquer dans ma vie.
Je suis persuadé qu'ils n'en ont rien à faire.
Une seule chose les intéresse : Notre maison aux Baux de Provence.

Mme la Présidente B. CIPRIANO, m'explique qu'elle est en place depuis peu, et quelle n'est pas au courrant de mon dossier ! Messieurs Alain VEROT et ARLAUD, sont en place depuis 1994 !
Je rappelle simplement, que je lui ai écris le 15 décembre 2004, en lettre recommandée + AR, avec une copie du courrier du 13/12/2004, adressé à JULIEN. 
(voir dossier)
Puis mon courrier recommandé + AR, du 2/02/2005, relativement explicite. 
(voir dossier)
Et enfin, mes explications au cours de la convocation du 15 février 2005, ou ils en ont profité pour m'humilier encore une fois ! 
(voir dossier)

Je lui remets également, un exemplaire "formule light" du présent rapport, qui continue à être mis à jour, au fur et à mesure des événements.

Mme la Présidente CIPRIANO, m'a affirmé au cours de cette réunion en Mairie, du 4/04/2006, qu'ils étaient humains, et qu'elle aimait la justice ; qu'elle me faisait confiance !
Résultat : L'expert nous convoque le 23 juin pour évaluer le prix de mise en vente de notre maison des Baux de Provence aux enchères.

 
Antoine TALENS
Site Web : http://www.deni-justice.net/talens.html

Finalement cette procédure collective est nulle et non avenue par la violation de l'article L. 621-15 du Code de Commerce qui est d'ordre public caractérisant une nullité absolue.

PS.: Parcours professionnel d'un artisan incompétent d'après les auxiliaires de justice intervenants dans ce dossier 
(voir parcours professionnel)

PSS.: 
Voici la preuve incontestable  que c'est bien mon épouse qui paye la maison et que la  licitation partage demandée par JULIEN est abusive.
Le mandataire JULIEN est parfaitement au courant, depuis le début, par l'avocat de la BNP Paribas, mais il a continué d'harceler mon épouse pour lui spolier sa maison.
(Courrier BNP Paribas du 26 Juin 2006 + décomptes)

PSSS.: 
En conclusion,  les mandataires successifs, et en particulier JULIEN, ne se sont jamais préoccupés de récupérer les sommes qui me sont dues :

  • 500.000 Francs (pour 2 billets à ordre pour 75.000 Francs 
  • + 172.672,51 Francs d'acompte d'un mauvais payeur remis au mandataire par Maître Pascal sur un total d'environ 400.000 francs, 
  • il restait à encaisser 222.137,67 Francs 
  • + des sommes bloquées sur compte carpa).
  • + 180.000 Francs d'acompte chez le notaire 
  • + 92.000 Francs de T.S. dans l'affaire TALENS/DEILLON 
  • = 772.000 Francs environ.
  • (voir extrait du réglement des mandataires liquidateur

Mais ils ont utilisé une partie de cet argent, (car on ne sait toujours pas ou est le reste), pour traîner mon épouse de tribunal en tribunal, pour licitation partage, avec des pénalités, et finalement vente aux enchères de sa part de notre maison. C'est du vol, car nous sommes mariés avec un contrat de séparation de biens signé chez le notaire en 1982 (cela voudrait-il dire que le régime de la séparation de biens n'a plus aucune valeur au yeux de la justice ?)
Arrêt d'information de la Cours d'appel d'Aix-en-Provence du 25 avril 2005

Je rappelle que c'est mon épouse qui à toujours remboursé l'emprunt de la maison et qu'elle est à jour des mensualités. 
(voir attestation banque au dossier)
 
On peut se demander, quelles sont les motivations profondes du mandataire JULIEN, et des différents protagonistes de cette sombre affaire ?

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PIECES COMPLEMENTAIRES & TEMOIGNAGES

1. Témoignages de clients :

2. Piéces complémentaires :

L.J. = Liquidation Judiciaire
T.C.= Tribunal de Commerce
T.S.= Travaux Supplémentaires
CARPA = compte bloqué des avocats pour gérer les sommes dues aux clients

Voir autre détails juridiques à cette adresse URL :
http://www.deni-justice.net/talens.html

A la lecture de la synthèse de monsieur Antoine TALENS, nous conclurons qu'il semble régner une ambiance particulièrement désagréable en ce qui concerne les institutions judiciaires de cette région incluant les "auxiliaires de justice" qui y sont rattachés, expert et autres mandataires.

Nous ajouterons également que nous sommes dans un registre bien différent de celui de l'affaire d'Outreau, mais au moins aussi scandaleux si ce n'est pire, puisqu'il semble qu'il y ai collusions volontaires pour spolier des citoyens ordinaires incapable de se défendre face à ces ententes secrètes inacceptables. 

Finalement, imaginez  simplement des milliers d'affaires comme celle là en France avec la perte d'un artisan et de dix salariés, et vous commencerez à comprendre pourquoi ce pays marche de plus en plus mal, et ce, grâce aux élites de tous les secteurs qui se remplissent les poches le plus vite possible avant l'effondrement général.

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