JUSTICE - 1er juillet 2006
Cette affaire concernait un homme
accusé d'avoir eu un accident de voiture additionné d'un délit de
fuite, qu'il n'avait jamais commis, ni l'un ni l'autre.
L'expertise démontra qu'aucune marque sur sa voiture ne
correspondait à cet accident et que les témoins s'étaient
simplement trompés d'immatriculation, puisque de
plus, ce
monsieur ne se trouvait pas sur les lieux de l'accident et qu'il a pu le
prouver.
Finalement, notre honnête homme, certain de son bon droit a
donc demandé à l'époque à la direction de cette compagnie
d'assurance de lui faire
une lettre d'excuses pour cette accusation mensongère.
Cette lettre d'excuses remplacerait ainsi de façon avantageuse pour
la compagnie la plainte pour dénonciation calomnieuse
qu'il aurait pu déposer contre cette compagnie d'assurance.
(voir articles de presse et jugement)
Mais la réponse fut cinglante et catégorique :
"NOUS NE VOUS FERONS
JAMAIS D'EXCUSES"
A la même époque, en déposant un courrier chez son assureur, notre homme découvre que cette compagnie
d'assurance vide ses ordures tous les vendredis soir sur la voie publique
(10 sacs plastique de 100 litres) et qu'ils ne sont enlevés par les services de
la voirie de la ville
que le lundi matin.
Il se dit donc, et ce dans le parfait respect de la loi, que si
ces documents sont abandonnés sur la voie publique, il n'ont donc
plus aucune importance pour leur propriétaire et ne lui
appartiennent plus.
Et c'est là que notre homme se trompait en partie, car :
- à son niveau personnel, ces poubelles allaient devenir une mine de renseignements
pour essayer d'obtenir cette fameuse lettre d'excuse
qu'on lui avait si bêtement refusé,
- au niveau des assurés de France et de Navarre, il découvrira
par de multiples preuves que les assurances s'entendent toutes sur le dos de
leurs assurés, qu'ils soient leurs propre clients ou non.
- et au regard de la loi, il apprendra que ces poubelles n'ont aucune
importance. En effet, la justice le
blanchira complètement par rapport aux plaintes déposées pour
piratage informatique, vol de documents, recel et chantage (voir
décision de la cours d'appel de Versailles ci-dessous).
Voir quelques journaux au sujet de cette affaire : 1
- 2 - 3 -
4 -
(voir le
jugement de la cours d'appel de Versailles)
Mais ce qu'il n'avait pas prévu, c'est que son appartenance à la
franc-maçonnerie allait être remise en cause de façon aussi violente
et totalement contraire aux principes mêmes de cette société
secrète, et ce, à cause du refus de la compagnie d'assurance de faire une lettre
d'excuses, c'est vraiment un comble !
Il est donc facile de supposer la volonté de vengeance de certains hauts
dirigeants
de cette société secrète, qui auraient voulu donner la priorité
à l'assureur concerné malgré la décision de "la justice profane"
contraire à leurs désirs.
Nous vous laissons découvrir ci-dessous cette histoire, alors
que cet honnête homme garde toujours l'espoir secret de faire
comprendre à ces responsables maçonniques qu'ils ont failli à
leur serment de base à son égard et qu'il serait de bon ton qu'ils
rendent son honneur à ce frère maçon !
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Lettre
ouverte à la Franc-maçonnerie mixte
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ou
comment ne pas être satisfait d'un Drôle d'Humanisme
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Vous vous êtes fixés, mesdames et messieurs, qui vous appelez
entre vous "sœurs et frères", de nobles buts qui ne devraient que récolter
l'approbation générale. En effet, quoi de plus élevé que de "travailler
à l'amélioration morale de l'humanité", ou encore de "rassembler
toutes les hautes valeurs morales qui, sans elle, auraient pu
s'ignorer". bravo, mesdames, bravo messieurs, pour ces louables
intentions.
Mais qui, dans la pratique quotidienne, semblent s'effacer trop
souvent derrière de basses considérations, bien plus cupidement
matérielles que philosophiques.
Non, je ne plaisante pas, l'affaire est grave :
Je vais vous faire découvrir l'histoire d'un malheureux "frère",
un sans-grade, qui voulut simplement mettre en application (ainsi qu'on
lui conseille à longueur de réunion) les principes d'honneur et de
recherche de la vérité dont on lui rebat les oreilles à chaque moment
de "tenue" (réunion maçonnique). Que le lecteur ne s'offusque pas : il
ne s'agit pour moi que de faire découvrir ce qui semble être une
pourriture de l'intérieur d'une certaine obédience mixte (c'est à dire composée de femmes et d'hommes), et
qui semble devenir peu à peu un Démon Hideux !
Les faits :
Je fus malheureusement initié franc-maçon dans une loge de la
région parisienne il y a quelques dizaines d'années.
Mon parcours aurait pu être anodin, si un événement extérieur ne
m'était arrivé : un problème d'assurance.
Mais qui n'a jamais été confronté à un assureur ?
J'ai donc reçu un jour une lettre de mon assureur, m'accusant -erronément- des pires maux.
Comme je suis du genre à ne pas me laisser faire, je rouspète,
je tempête, j'exige, je fais du bruit … jusqu'au moment où, défait après
procès, l'assureur, enfin, daigne reconnaître qu'il s'était trompé, et
que l'affaire avait été très mal gérée.
Que fis-je à la suite de cette victoire ?
Demander réparation de mes préjudices commis par l'assureur ?
Non, pas du tout.
Comme j'avais lutté pour une question de principe, pour
qu'éclate la vérité, et selon les préceptes moraux qui m'avaient guidé dans
mon engagement en franc-maçonnerie, je ne désirais qu'obtenir la
réparation de mon honneur bafoué.
Ma requête fut simple, claire, mais sans doute impossible à
comprendre de la part d'un assureur, qui n'honore qu'un seul dieu : le
pognon dans sa poche !
J'ai rencontré le gestionnaire responsable de mes déboires, et,
plutôt que de l'argent, je lui ai réclamé seulement une lettre d'excuses
pour avoir été maltraité par ma Compagnie, et ce, pour solde de tout
compte !
Refus immédiat et hautain du gestionnaire, qui me dit en
substance :
Je vous met au défi de jamais obtenir cette lettre d'excuses !
C'en était trop, c'en était plus que pouvait supporter un homme
honnête.
La presse a raconté, à l'époque, quels furent les moyens que
j'ai utilisés pour essayer d'obtenir ce document de réhabilitation de mon
honneur, moi que mon propre assureur avait traîné (infructueusement) en
justice.
Articles de presse : a
- b
- c -
d -
Jugement de la cours d'appel de Versailles
Mais ce que la presse n'a jamais raconté, que je vous révèle
aujourd'hui, ce sont les remous en maçonnerie, les manœuvres en
sous-sol et autres turpitudes dont je fus, et suis encore la victime à
l'heure actuelle.
C'est la finalité de cet exposé qui touche à l'univers
impitoyable de la combine franc-maçonnique élevée au grade d'une
institution, ni philosophique, ni philanthropique, ni progressive !
Si moi, en tant que "frère", j'avais choisi de m'affilier à
cette compagnie d'assurance, c'est parce que je savais qu'elle était (et est
encore) dirigée par un grand nombre de "frères".
Naïvement, il pensait qu'entre femmes et hommes relevant des
mêmes idéaux, les choses pourraient plus facilement s'arranger et être
comprises au niveau de la demande de restitution de mon honneur.
Oui, mais ! je n'ai jamais été, et j'ai toujours refusé de
"monter dans les grades" de la franc-maçonnerie.
Et là, j'avais porté ombrage à quelque soit-disant responsable
de haut vol ! Aille, cela fait mal !
Voici donc qu'un mauvais jour, je me fis convoquer par
"M.X". (censuré)", haut dignitaire de l'obédience mixte à laquelle nous
appartenions tous deux.
"M.X."(censuré), ne fit rien de mieux que de m'intimer
l'ordre de laisser l'assureur en paix, au motif que de nombreux responsables
(francs-maçons) étaient "ennuyés" par les développements de cette affaire.
Ajoutant même que lui, "M.X."'(censuré), s'était fait
convoquer au siège parisien de cette compagnie d'assurance, pour écouter les
ordres qu'il avait à me retransmettre !!!
Bien sûr, j'ai refusé avec énergie.
Ce qui amena M.X. (censuré), à préciser ses menaces, même
pas voilées :
On allait me faire des ennuis, on me ferait perdre mon emploi,
j'allais me retrouver en prison et autres aménités aussi anodines.
Hélas, ces menaces furent mises en application :
Un soit-disant détective privé se rendit chez mon employeur, et,
sous prétexte d'enquête, lui fit un rapport aussi noir que possible au sujet
de ma personnalité.
Allant même jusqu'à dire, je cite :
Méfiez-vous de lui, c'est un franc-maçon !
(C'est beau tout çà, lorsqu'on sait que ces ordres machiavéliques furent donnés par un autre franc-maçon !!!)
M.X. (censuré) y alla même de sa peine :
En tant que haut placé au ministère des finances, il fit
diligenter une inspection fiscale dans le commerce d'une amie de son
malheureux "frère".
Mes parents et mes enfants furent inquiétés et menacés par ce
même détective.
Et sur le plan de cette obédience maçonnique mixte, tous les
courriers et les appels à l'aide furent soigneusement ignorés.
Pourtant, il faut savoir que, lors de la cérémonie d'initiation
d'un nouveau franc-maçon, tous les présents portant leur glaive en main, lui
promettent avec force que si son honneur était un
jour menacé, il trouverait ses défenseurs parmi les membres de la loge !!!
Ici, ce fut le contraire :
les glaives volèrent au secours … de l'assureur.
Constatant ces agissements inqualifiables, et faute d'obtenir
l'exécution des promesses qui m'avaient été faites, je me mis pendant
quelque temps "en congé" de la franc-maçonnerie.
En pensant sincèrement que le temps, donc l'oubli, ferait son
œuvre. Ou qu'il y aurait prescription ?
Avec innocence, j'ai demandé, il y a trois ans, ma réintégration
au sein de cette obédience mixte, qui me répondit, et comme d'habitude, par
un assourdissant silence, malgré de nombreux rappels.
Dernier événement en date :
Parce que je lui demandais où en était ma demande de
réintégration, un autre haut dignitaire de l'obédience
"M.W." (censuré)
me répondit cyniquement :
Il n'est inscrit nulle part dans les textes le délai dans lequel
la direction de l'obédience mixte doit répondre à une demande de
réintégration.
On ne pourrait être plus sincère, plus fraternel, plus honnête,
plus enclin à suivre les idéaux de la maçonnerie !
Avez-vous compris, braves gens, pourquoi moi, malheureux
"frère", suis complètement insatisfait de ce Drôle d'Humanisme ?
K.I. (pseudo ...)
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En conclusion de ce témoignage, nous dirons qu'une partie de la franc-maçonnerie semble avoir perdu son âme depuis que nous sommes entrés en "globalisation"
sur cette pauvre planète TERRE.
En effet, il semble de plus en plus réel, que ces sociétés
secrètes, qui pourtant avaient un but louable, se soient en partie fourvoyées
aux profits de certains affairistes des plus douteux. Tout cela engendre de graves problèmes dans
les sociétés civiles quand on découvre par exemple au hasard des
livres ou des derniers médias qui osent encore dire la vérité
toutes les suppositions suivantes :
- une grande partie des décisions de la justice semblent biaisées par des
magistrats et auxiliaires de justices appartenant à la franc-maçonnerie (de multiples affaires le
démontrerait en France en ce moment),
- il en va de même lorsqu'il s'agit d'abuser des manants au
profit des hommes d'affaires participant à ces sociétés secrètes
(l'affaire ci-dessus en serait un exemple frappant),
- un grand nombre de décisions dans l'administration semblent
aussi être prises par des franc-maçons
se trouvant aux postes clés, et ce, sans aucun respect ni des lois de la
République ni de la réglementation des marchés ni du simple respect des citoyens,
- l'infiltration de ces sociétés secrètes dans tous les rouages de notre vie de tous les jours fait que "les décisions profanes"
prisent au grand jour face aux manants, semblent de plus en plus souvent précédées de décisions secrètes
prises pour application prioritaire en fonction des intérêt de leurs puissants membres,
- la vraie concurrence n'existerait plus pour les petites entreprises,
petits commerces ou professions libérales s'ils ne font pas eux mêmes partie de
ces sociétés secrètes,
- les décisions politiques prises au grand jour pour les
citoyens semblent bien souvent avoir déjà été prises de façon secrète par
les francs-maçons de la politique, sans gêne aucune pour leurs
différentes appartenances politiques respectives (en
réalité ils s'entendent comme larrons en foire sur le dos des
citoyens quelques soient leurs appartenances politiques).
Finalement, nous comprenons grâce au témoignage ci-dessus, qu' à l'intérieur même de
ces sociétés secrètes, les membres influents peuvent
aussi se permettre de casser du franc-maçon de base pour le plus grand profit des puissants
de ces sociétés secrètes !
Mais dans le témoignage présent, nous dirions qu'un petit grain de
sable est venu semer une joyeuse panique dans les prévisions de
dominations et de prédations habituelles. Il n'y a plus aucune règle ma bonne dame ! on vous le disait
bien, c'est la jungle maintenant, et le comble, la jungle semble même
s'être transportée dans la franc-maçonnerie !
Imaginez vous ma bonne dame à quel point ces exemples sont extrêmement
dangereux pour les manants :
que vont donc penser nos jeunes de banlieue ?
ils vous diront facilement que c'est le règne du "non droit" là aussi, et que le petit Nicolas a raison
quand il dit qu'il faudrait les "karcheriser". Mais ils
rajouterons immédiatement que le petit Nicolas se trompe complètement de cible, car c'est là-haut,
chez les puissants qu'il faut "karcheriser", mais
certainement pas en banlieue ni dans les quartiers !
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