| Lors d’une
procédure pour loyers impayés, gagnée par
référé en 2003, la partie adverse
demande l’annulation de cette procédure, 6 ans plus tard, au
moyen d’un référé-rétractation.
Mais curieusement la
partie adverse qui m’a assignée n’est jamais prête à
plaider et l’affaire est reportée 4 fois
ce qui pour un référé dont l’intérêt est une procédure
rapide, commence à faire un peu long.
Hier alors que l’avocat
s’apprêtait à faire reporter l’affaire une nouvelle
fois, le juge a refusé demandant que l’affaire soit
plaidée.
Mon avocate qui
avait fait ses conclusions depuis longtemps a accepté de
plaider .
C’est là qu’à ma
grande stupéfaction, j’entends l’avocat de la partie
adverse s’exclamer haut et fort dans le tribunal, envers mon
avocate :
« Merci, pour la
co-fraternité »
Autrement dit, la
priorité pour cet avocat est :
« il faut se
soutenir entre nous au détriment du client, et même pourquoi
pas soutenir le client de la partie adverse
en étant solidaire de la technique du report ... aux frais
des justiciables, il faut le souligner au passage.
Je voulais signaler aussi
qu’une fois, alors que je venais assister
au procès d’une autre personne , j’ai été virée du
tribunal, encadrée de deux policiers, pour simplement avoir
ouvert le journal l’Indépendant durant l’audience.
Le comportement de cet
avocat n’est-il pas pire ?
Il remet tout simplement
en cause, de manière détournée en s’adressant à mon
avocate, la décision du juge .
Or cela est interdit.
Lecteurs, je vous laisse
juger et apprécier à votre tour…..
Annie Marciniak |