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JUSTICE - 20 juin 2005

L'affaire Louis GAIFFE

(lire la suite de l'article)

20 juin 2005
Lettre de Louis GAIFFE à toutes les instances concernées

"
Gaiffe Louis
CP la Toulon / La Farlède
N° 1047 C 149
Route de la Crau
BP 543
83041 Toulon cedex 9

Je suis innocent, condamné à 10 ans de réclusion criminelle parce que je me suis défendu d’être coupable et que j’ai dénoncé les crimes de faux des magistrats et de la police judiciaire.

D’un décès accidentel dans lequel je n’ai aucune participation ni physique ni morale ni même mentale, ils ont tenté, pour se faire mousser professionnellement et devant les médias, de fabriquer la grosse affaire en créant d’abord un commanditaire d’assassinat pour ensuite, leur supercherie ne tenant pas la route, se rabattre sur un complice de séquestration.

Je les poursuis en justice et les audiences que cette mafia repousse illégalement depuis 3 et 4 ans, auront lieu prochainement à Paris, Bordeaux et Montauban. La première sera à la 17 ° chambre correctionnelle ( chambre de la presse ) à Paris le 14 janvier 2005 à 13 heures 30.

La relation des faits est présentée de façon chronologique, lisez la jusqu’au bout, il ne vous en coûtera qu’une dizaine de minutes, vous aurez alors envie de voir les preuves sur le site " www.crimes-de-la-justice.com ".

vous regarderez :
chapitre 60 : les fausses ordonnances de Canivet
chapitre 59 : nouveau crime de Canivet, Cotte, Burgelin
chapitre 55 : mes lettres ouvertes aux ordures
chapitre 37 : la cour de cassation contrôlée par des criminels

et vous aurez déjà une belle opinion sur la magistrature française.

Décembre 1997

I A Montauban, la police judiciaire emmenée par le commissaire Robert SABY et le juge d’instruction Jean-François REDONNET du TGI de Montauban cherchent et trouvent 5 faux témoins qui déclarent sur l’honneur que Louis Gaiffe adressait depuis plus de trois mois à la victime des fax insultants et menaçants.

II Le juge REDONNET falsifie les relevés téléphoniques pour faire croire que Louis Gaiffe est le destinataire d’appels, soit qu’il est tenu au courant de la commission de l’infraction.

13 janvier 1998

III A Nice, le commissaire SABY met Louis Gaiffe en garde à vue mais ne l’informe pas de ses droits ni de la raison de sa garde à vue ni surtout de ce qui précède. De retour à Toulouse le 17 janvier 1998, il incorpore au dossier pénal un faux procès verbal d’information des droits, c’est la pièce D 93.

14 janvier 1998

IV A Nice, ne pouvant donner à Louis Gaiffe aucun élément pour justifier la prolongation de sa garde à vue, le commissaire SABY n’établit pas la procédure : demande au juge d’instruction de son autorisation, procès verbal de l’autorisation et de la justification à faire signer Louis Gaiffe.

Ce n’est qu’en novembre 1999 que, suite à la nullité de la procédure demandée par Louis Gaiffe, le commissaire SABY établit un procès verbal d’autorisation de prolongation que revêtira de sa signature le fameux doyen RENARD de Nice, c’est la pièce D 118.

en 1998 et 1999

V Le procureur de la République de Montauban Jean KUBIEC et le commissaire SABY substituent le véhicule saisi par un autre.

Il a été saisi en janvier 1998 le véhicule 4942 ZP 06, inconnu de Louis Gaiffe. Ce véhicule a été expertisé. La chambre de l’instruction confirme par arrêt n° 995 du 23 décembre 1999 que c’est bien ce véhicule qui a été saisi et expertisé.

Il sera substitué par le véhicule 4942 ZF 06 dans le coffre duquel, sur ordre de KUBIEC, procureur de la République, le commissaire de police SABY mettra des traces de sang de la victime, traces qu’il a obtenues au laboratoire de police scientifique et c’est curieusement ce laboratoire qui découvrira en mai 1999, soit 19 mois plus tard, les traces de sang après que trois experts privés en aient affirmé l’absence.

Le véhicule 4942 ZF 06 est un des véhicules utilisés par Louis Gaiffe en décembre 1997.

juillet 2000

VI Le commissaire SABY établit un faux rapport de fin d’enquête, il y reprend les éléments I et II, y invente en plus un trafic d’argent avec l’étranger et que Louis Gaiffe était déjà connu des services de police pour des affaires criminelles, c’est la pièce D 554.

13 juin 2001

VII Le procureur de la République KUBIEC établit un faux réquisitoire définitif reprenant aux pages 6, 7, 8 et 9 les cinq faux témoignages de fax, il va jusqu’à falsifier les désignations du registre des pièces à conviction et prétendre à l’existence de la saisie de nombreux fax adressés par Louis Gaiffe à la victime.

Pour camoufler la falsification des communications téléphoniques, il se garde bien de désigner les numéros d’appel alors qu’il indique avec grande précision le moment de l’appel en heures et minutes et la durée en minutes et en secondes. En indiquant les numéros appelés il aurait dénoncé la supercherie.

De même pour camoufler la substitution des véhicules, il donne une description avec la marque, le type, la couleur ... mais il ne donne pas l’identification par le numéro minéralogique !

Et pour camoufler que les traces de sang ont été mises sur son ordre par SABY, il falsifie la chronologie des expertises et des auditions, il altère le texte des missions et dénature le contenu des rapports d’experts. Il va jusqu’à indiquer que le responsable du décès a été interrogé le 4 mai 1998 sur les différentes expertises faites en juin 1998, décembre 1998 et même mai 1999 pour lesquelles il n’a pas indiqué les dates.

Il conclut au renvoi de Louis Gaiffe devant la cour d’assises pour séquestration suivie de mort et ... assassinat !

C’est à dire que si la peine de mort n’avait pas été abolie, Louis Gaiffe l’aurait encourue et qu’au pays des droits de l’homme, avec des faux qu’il a fabriqués, le procureur de la République couvrirait les autres magistrats criminels en envoyant un innocent à l’échafaud.

12 juillet 2001

KUBIEC oblige le juge d’instruction MUNIER-PACHEU à recopier textuellement ( formellement interdit par la loi ) son réquisitoire dans l’ordonnance de renvoi devant la cour d’assises et pour ce faire il lui fournit la disquette.

31 octobre 2001

La chambre de l’instruction de Toulouse, BELLEMER président, fera de même mais verra son arrêt cassé par la chambre criminelle, car la double accusation de séquestration suivie de mort et assassinat est impossible légalement.

12 juin 2002

La chambre de l’instruction d’Agen, cour de renvoi, président FOURCHERAUD, elle aussi absolument convaincue des faux, recopie le réquisitoire mais abandonne la séquestration suivie de mort et, pour satisfaire la cour de cassation qui le lui a demandé, elle refusera de considérer les faux et les violations de la loi.

25 septembre 2002

La chambre criminelle à qui toutes les violations de la loi ont été signalées par mémoires d’avocat en cassation et de Louis Gaiffe et qui a eu connaissance des faux par une inscription de Louis Gaiffe du 14 janvier 2002, conclut en une ligne d’un arrêt très court :

" L’arrêt de la chambre de l’instruction étant régulier dans la forme ... "

et confirme le renvoi.

 février 2003 et novembre 2003

VIII Les cours d’assises de premier ressort de Tarn et Garonne, président RICHIARDI et d’appel de Haute Garonne, président TREILLES, rejettent les inscriptions de faux en totale violation de la loi, en prétendant que les faux sont couverts par l’arrêt de renvoi. Ils n’ont pas fait une erreur, non, c’est volontaire, ils ont commis un crime de faux pour couvrir les faux cités ci-avant.

Ils refusent d’expliquer la disparition du véhicule 4942 ZP 06, ils refusent de montrer le véhicule 4942 ZF 06 qui est opposé à charge mais n’apparaît pas sur le registre des pièces à conviction, ils refusent de montrer les nombreux fax.

La cour d’assises d’appel, TREILLES président, falsifie dans le procès verbal des débats les désignations du registre des pièces à conviction en déclarant dans cette pièce authentique qѵe les fax et le véhicule 4942 ZF 06 figurent sur le registre et existent dans les pièces à conviction.

6 novembre 2003

IX TREILLES, président de la cour d’assises d’appel, établit un faux arrêt de condamnation dans lequel il indique pour Louis Gaiffe la complicité par instructions données alors qu’elle n’existe pas sur la feuille des questions, les jurés n’avaient retenu que l’aide dans la préparation par le prêt d’un véhicule qui n’appartient pas .. à Louis Gaiffe et qui n’existe pas légalement dans la procédure !

novembre et décembre 2003

X Tous les faux refusés illégalement par les cours d’assises sont présentés entre le 25 novembre et le 16 décembre 2003 à CANIVET, président de la cour de cassation, conformément à l’article 647 du code de procédure pénale. Il doit suivant l’article 647-1 statuer dans le mois. ( il a déclaré tout récemment en novembre 2004 qu’il fallait que les délais soient impératifs ! .. ) Et pourtant, quatre mois plus tard le 31 mars 2004, le pourvoi formé par Louis Gaiffe est étudié et rejeté sans qu’il ait statué !

Pour couvrir sa criminelle omission, CANIVET fabrique en mai 2004, une ordonnance globale pour sept inscriptions de faux, en violant les textes mêmes qui sont exclusivement réservés au président de la cour de cassation ( 647-1 et suivants )

Il datera cette ordonnance du 23 décembre 2003, mais il n’a toujours pas statué sur le faux le plus grave, la falsification dans leur actes des désignations du registre des pièces à conviction par un procureur de la République, un juge d’instruction, deux présidents de chambres d’instruction, deux présidents de cours d’assises, un président de la chambre criminelle.

le 31 mars 2004

XI Le 31 mars 2004 la chambre criminelle rejette le pourvoi de Louis Gaiffe dans la plus grande illégalité :

  • la chambre criminelle examine le pourvoi le 31 mars alors que le président de la cour de cassation n’a pas statué sur les huit inscriptions de faux déposées par Louis Gaiffe en novembre et décembre 2003, violation de l’article 647-1 du code de procédure pénale.

  • la chambre criminelle ne répond pas à neuf moyens de cassation stipulés d’ordre public, violation de l’article 593 du CPP.

  • la chambre criminelle déclare qu’il est loisible à la cour d’assises de ne pas montrer à l’accusé les pièces à conviction, violation de l’article 341 du CPP.

  • la chambre criminelle déclare que le procès verbal des débats peut être en contradiction avec le registre des pièces à convictions, violation de l’article 378 du CPP.

  • et termine son arrêt malgré tout ce qui précède par :
    " la procédure est régulière "

3 septembre 2004

XII Ce n’est que le 3 septembre 2004, soit neuf mois plus tard au lieu d’un mois et malgré sa soi-disant volonté de délais impératifs, que CANIVET statue sur le faux registre des pièces à conviction : il déclare que cette pièce même falsifiée n’est pas de nature à influer sur la solution du pourvoi !

Pour CANIVET, premier magistrat de France, président de la cour de cassation gardienne de la loi, un faux registre, des pièces à conviction qui n’ont jamais existé, une pièce à conviction qui n’apparaît pas sur le registre, une saisie qui a disparu ... tout ceci n’a pas d’importance, on peut " avec " condamner Louis Gaiffe à 10 ans de réclusion criminelle. Il le déclare dans un acte authentique ... nous sommes le pays qui a vu naître les droits de l’homme.

novembre 2004

XIII Le 14 juin 2004 devant cette incurie, Louis Gaiffe adressait à la chambre criminelle une requête en rétractation de son arrêt du 31 mars 2004. Ce n’est qu’en novembre 2004 que CANIVET fait dire à Louis Gaiffe par le procureur général près la cour d’appel de Toulouse qu’il a été statué sur sa requête par un rejet en septembre 2004 mais il n’envoie pas l’arrêt. Sommé plusieurs fois par Louis Gaiffe, le procureur général, malgré l’article 617 du CPP lui intimant de le faire, se refuse à lui adresser l’arrêt, il doit être honteux, on le cache.

nous arrivons en 2005

XIV DELEVOYE, le Médiateur, sollicité huit fois depuis le 22 avril 2004 pour les refus de statuer, refus d’accès à la justice, refus de délivrer un arrêt, fausses ordonnances, faux arrêts, dysfonctionnements à lui confiés par la loi 73-6, n’a toujours pas rendu un seul arbitrage car CANIVET lui interdit de répondre à Gaiffe.

Le Médiateur de la République non seulement n’effectue pas sa tâche mais il renie sa raison d’être, il viole l’essence même de sa fonction, il doit rendre son arbitrage en dehors de toute pression, article 1 er de la loi : " il ne reçoit d’instruction d’aucune autre autorité ".

DELEVOYE se rend complice de CANIVET dans la couverture mafieuse des magistrats criminels.

C’est PERBEN qui dirige cette mafia, Louis Gaiffe lui a dénoncé tout ce qui précède par pas moins de huit lettres recommandées avec AR pendant les trois dernières années. PERBEN, avocat dans le civil, ne lui a jamais répondu et n’a pris aucune initiative, au contraire, il couvre, il commande, il dirige et l’UMP s’acoquine avec la magistrature pour obtenir un renvoi d’ascenseur, c’est comme cela que l’UMP a sauvé JUPPE grâce un parjure de la cour d’appel.

La CEDH couvre

XV La cour européenne des droits de l’homme alertée dès août 2002 et en mai 2004 par deux requêtes parfaitement conformes aux articles 34 et 35 de la convention, lui apportant les faux et les violations des douze points ci-avant ainsi que les preuves, a conclu le 31 août 2004 en une courte phrase :

" La cour n’a relevé aucune apparence de violation des droits et libertés garantis par la convention et ses protocoles ".

Que penser ? D’ordinaire la Cour Européenne des Droits de l’Homme met plusieurs années pour statuer ! Là, elle statue en quelques semaines, elle se rend complice des magistrats criminels.

alors lecteur !

Tout ce que je divulgue au grand jour, tout ce que je publie sur mon site " www.crimes-de-la-justice.com " depuis l’année 2000, toutes ces époustouflantes mais véridiques accusations de crimes que je porte contre les magistrats et la police judiciaire depuis bientôt cinq ans, ne m’ont jamais valu la moindre condamnation pour outrage.

C’est bien parce que je dis la vérité !

La justice en France est pourrie !

Ce mail a été adressé en priorité aux personnes et organismes suivants :
- membres du gouvernement
- députés et sénateurs
- cour de cassation et cours d’appel
- facultés de droit
- médias
- école nationale de la magistrature
- école de police
- médiateur
- conseil de l’Europe à Strasbourg
- cour européenne des droits de l’homme à Strasbourg

lecteur veux tu m’aider ?
veux tu donner ton avis à " optima.bolan@tele2.fr " ?
veux tu diffuser ce mail à toutes tes connaissances ?
tu peux obtenir toutes les preuves de ce que j’avance sur le site mais également en demandant par email

Louis Gaiffe.
"

"Selon que vous soyez puissant ou misérable, les jugements de Cour vous rendront blanc ou noir" 
Jean de Lafontaine
Rien n'a changé depuis l'époque de Jean de Lafontaine, ce serait même pire, car il semble que la justice soit maintenant entre les mains des puissants et des réseaux dans toutes ces soi-disant démocraties. - 
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