EUROPE - 26 mai 2005
Discours de Jacques Chirac sur France 2
(lire l'article du
26 mai 2005) |
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26 mai 2005
En cette soirée nous avons re-découvert un
Jacques Chirac parfaitement égal à lui même. |
Tout est bien net, bien propre pendant la première partie du
discourt, sauf que aucun journaliste n'aura relevé le fait que pas
une seule fois, nous disons bien pas une seule fois notre Président
n'a laisser sortir de sa bouche le mot "CONSTITUTION" mais
uniquement le mot "Traité".
A croire que ce mot à été totalement banni par les conseillés
qui ont préparé ce beau discourt.
Pourtant il s'agit bien d'un Traité de Constitution pour l'Europe
que l'on veut nous faire approuver par un Oui ou refuser par un Non.
Alors pourquoi ne plus osez dire le mot "CONSTITUTION"
? il vous fait honte ou quoi !
En fin de discourt, il a fallut que notre cher Président le
fasse, il n'a pas pu s'en empêcher, il a fallut qu'il détruise toute la première partie de ce beau discourt
en utilisant l'argument massue "responsabiliser les
français".
C'est vrai que dans le cas d'un Oui, plus aucune élite des
institutions européennes n'aura de responsabilité, puisqu'elles
auront toutes reçus l'autorisation des électeurs pour utiliser ce
traité à outrance et que seuls seront responsables les citoyens européens
ayant voté Oui.
Mais le pire dans cette soirée du 26 mai 2005 on le découvre dans
l'émission de Arlette CHABOT, où l'on entend Monsieur Daniel KOHN
BENDIT nous dire avec regret que les verts ont demandé lors d'une
réunion de la convention que ce traité de constitution soit voté
par les 450 millions de citoyens européens.
Sous la condition que le résultat soit supérieur à la majorité
pour toute l'Europe et obtienne la majorité dans au minimum 17 des
25 pays de l'Europe.
Vous pensez bien Monsieur Daniel KOHN BENDIT que vous avez du
recevoir une réponse négative cinglante de la part de ces élites imbues
de leurs pouvoirs.
Car à la lecture de ce traité de constitution, il est facile de
comprendre que ni le peuple européen, ni les citoyens européens ne
sont des entités auxquelles les institutions et les élites de l'Europe
s'intéressent vraiment.
Cela transpire dans tout le texte de ce Traité de Constitution pour
l'Europe.
Vous n'avez même pas réussi à obtenir un vrai droit de pétition
citoyen permettant de demander l'annulation ou la proposition d'une
nouvelle loi en obligeant la commission à la présenter.
Mais merci tout de même Monsieur Daniel KOHN BENDIT d'avoir eu
le courage de dire la vérité envers et contre tous.
En effet, votre proposition aurait peut-être pu faire oublier
que cette constitution n'a pas été faite par une assemblée
constituante élue par le peuple européen et qu'elle est donc de ce fait
totalement illégale si on se réfère aux principes démocratiques
de création des constitutions de par le monde.
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