Le néolibéralisme prépare une catastrophe humaine
mondiale !
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| Le capitalisme est malade, et de la
même façon que dans la nature, il va se faire dévorer par
le néolibéralisme et bientôt ce sera la dernière phase :
le capitalisme prédateur. |
Le capitalisme à démontré sa cruauté pendant des siècles
mais il portait certaines valeurs essentielles comme : le travail,
la compétitivité, l’épargne, l’équilibre des comptes, etc.
Aujourd’hui, des anomalies répétitives devraient nous mettre
la puce à l’oreille.
En effet, les dernières crises financières de certains pays, les
faillites de grands groupes mondiaux, les dettes des pays du tiers
monde, les cotations boursières irréalistes, les dettes colossales
des pays riches, la déflation salariale mondiale, la dictature des
actionnaires, nous entraîne vers une catastrophe mondiale du système
financier actuel, le tout supporté et développé par l’attitude
des grands économistes, des banques centrales des grands pays
riches et surtout par le quasi-monopole mondial des États Unis.
L’obligation qu’ont les sociétés de servir d’abord les
actionnaires même si cela doit entraîner leurs faillites n’est
pas une attitude financièrement correcte, la déflation salariale
mondiale qui ne va plus permettre à ces même salariés d’acheter
les produits fabriqués, la concurrence déloyale basée sur la délocalisation
du coup de la main d’œuvre, sont les signes avant coureurs de
l’explosion financière mondiale qui va avoir lieu sous peu s’il
n’est pas mi-fin très rapidement à l’hégémonie du néolibéralisme
financier actuel.
Malheureusement, la dernière nomination par Bush de Paul Wolfkowitz
à la tête de la Banque Mondiale, l’attitude des banques
centrales, le super endettement des USA, la bourse qui ne sert plus
à lever des capitaux pour investir, le détournement de la création
de valeur au profit exclusif des actionnaires ne vont absolument pas
dans un sens positif pour éviter cette catastrophe annoncée.
Il faut impérativement rétablir l’équilibre entre les salariés
consommateurs et les actionnaires.
Il faut impérativement répartir le travail sur un maximum de
personne et non pas réduire le nombre d’emplois pour que chaque
salarié soit mieux payé, ce qui est anti-consommation.
Il faut absolument que les bourses du monde entier retrouvent leur
fonction première qui était de collecter des capitaux pour développer
les entreprises et non pas servir des profits aux actionnaires, ce
qui est anti-productif.
Il faut absolument créer au plus vite des zones de concurrences
contrôlées et non pas libéraliser à tout va, ce qui est
suicidaire à long terme.
Pour aller plus loin, nous vous conseillons la lecture des ouvrages
suivants :
L’Avenir du capitalisme de Jean-Claude Gréan (Gallimard)
Le Mythe du marché d’Achille Rossi (Climats)
La Politique de l’impuissance de Jean-Paul Fitoussi (Arléa)
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