| Editorial d'un inconnu qui n'entends pas se laisser faire même par un gouvernement
Je ne suis rien ni personne, un simple anonyme, qui par un extraordinaire concours de circonstances est devenu « ennemi d’Etat » plus précisément de l’Etat de Monaco.
Ainsi, pour avoir cru pouvoir « entreprendre », suivant en cela mes compétences, pour avoir voulu créer à Monaco, où je demeurais depuis trente ans, et où j’exerçais la profession de «Conseil d’Art», pour avoir voulu fonder un Musée d’Art Contemporain,
(www.mc-museums.com allez voir c'est superbe )
que j’ai contre vents et marées créé tout de même, ainsi qu’une fondation culturelle américaine, et une agence de presse et de communication ;
Le gouvernement princier, plus tôt que de me faire savoir son opposition à ce qui n'était alors qu'un projet, plus tôt que de dialoguer, affichant le réel mépris qu’il a pour le gueux que je suis, m’a tout simplement mis hors de chez moi, m’interdisant de remettre les pieds à Monaco. ( en contradiction avec un tas d'articles des droits de l'homme, de la famille etc...)
Pour cela le ministre d’Etat a décrété une « Mesure Administrative de refoulement du territoire »
La mesure dite « administrative » donc « non judiciaire », est une
manière de contourner tous les textes définissant l’essence même de la démocratie et des droits de l’homme.
En effet celui qui en est victime ne peut pas se défendre, ni contester, et au surplus, n’est pas informé du «pourquoi» de cette mesure. (j'ai peut être marché sur les
pieds de quelqu'un ?)
Nulle part on ne lui explique s’il peut ou non, faire un recours, ni
auprès de quelle autorité ou juridiction, ni dans quel délais. ( voir l'histoire d'une notification extraits de l'ouvrage à
paraître "Monaco la Cité Interdite")
Tout cela dénote bien ce coté « République Bananière » de la Principauté de Monaco, ainsi que ses actes anti-démocratiques, d’un autre siècle.
Ce à quoi s’ajoute l’évident irrespect affiché ouvertement envers les droits de l’homme, et ceux fondamentaux de la famille.
En effet, il est utile de préciser que je suis époux d’une citoyenne Monégasque, et père d’un petit garçon Monégasque également. En maintenant une telle mesure, avec des conséquences, et des difficultés tant morales que financières inimaginables, l’Etat de Monaco à tenté explicitement d’amener ma famille au divorce, car il faut beaucoup s’aimer pour résister à une telle pression.
Or notre couple est uni, au grand dam du Gouvernement Princier qui a fait de nous les « Bonny and Clyde » locaux. (fort heureusement les mitraillettes en moins, on est civilisés tout de même) Dans les textes Monégasques il apparaît que si je mets les pieds à Monaco, je risque la prison,
et si mon épouse me reçoit chez « nous », elle risque d’être poursuivie pour m’avoir reçu. (et le bébé pour complicité ?)
Nous voilà donc obligés d’avoir deux appartement, un à Monaco, un autre en France, et tous les frais en rapport.
Je dois en plus faire face aux difficultés de la Cote d’Azur, qui est une zone sinistrée en matière d’emploi, alors qu’à Monaco j’avais un travail.
De plus, Monaco ne se gêne pas pour exercer sur mon épouse toutes sortes de pressions, allant jusqu’a cautionner indirectement l’enlèvement des enfants nés de son premier mariage, par son ex mari, faisant sous entendre que « sans » son refoulé d’époux tout serait rapidement rentré dans l’ordre.
Un conseiller National venu nous rendre visite à notre domicile, nous a même fait comprendre qu’en d’autre temps pas si lointains nous eûmes été jetés au cachot, et pourquoi pas aux oubliettes ?
Aujourd’hui l’Etat de Monaco de par son incapacité à calmer les élans conflictuels de l’ex mari ( qui n’est pas monégasque et réside en France ) résous ses problème en retenant les enfants de mon épouse en foyer.
L’Etat, très soucieux sur le plan « image » de ne pas voir la convention de la Haye appliquée, et sur intervention de Pascale Limarola de «SOS Enfants Internationaux Enlevés» les enfants séquestrés par leur grand mère à Toulon ont été récupérés par simple intervention du parquet de Monaco mais dix mois plus
tard … pour être remises au Foyer ou elles se trouvent actuellement.
Quand elles ne sont pas les otages de l’ex belle famille, elles deviennent «otages» du Gouvernement
Princier …
J’ai longtemps cru que le Prince Albert II de Monaco n’approuvait pas tout cela, et j’ai fondé de nombreux espoirs sur son accession à la tête de la Principauté.
Hélas, aujourd’hui, face aux «non réponses» à mes courriers, ou aux réponses précisément «négatives», mes espoirs se sont envolés.
Il n’y a rien de plus dangereux pour un pouvoir totalitaire, que la volonté d’un homme désespéré qui en plus est un spécialiste en Art, et Communication.
Sylvain Gozes
Lord Of Eastleigh
voir site Web : http://www.monacoscandales.fr
Pour information des
centaines de blogs sous le nom de "monacoscandales"
ont été crées, aussi bien en Français qu'en
Anglais et acceptés aussi bien par France 2 et France 3
ainsi que M6.
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