Politique Agricole Commune : le scandale français et européen des Montants compensatoires
La volonté de transparence européenne dans la distribution des montants
compensatoires dans tous les pays européens semble avoir été biaisée de
façon honteuse en France.
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Vous avez tous constaté le nombre important de candidats au futur poste de
ministre de l'agriculture en France, et comme nous, vous vous êtes posé la
même question : mais qu'est ce qui les attire comme des mouches sur cette bouse
de vache ?
(Voir la liste des ces postulants à ce riche
ministère)Vous allez peut-être trouver la réponse entre les lignes des
informations qui suivent, qui sait ? Nous avons tenté de récapituler toutes
les informations trouvées sur ce sujet au combien épineux.
Bien sûr, vous avez compris, nous allons vous parler dans cette page
des sommes énOOOOOOOOrmes reçues par la France au titre de la PAC,
excusez-nous, reçues par le ministère de l'agriculture et redistribuées aux
paysans et à bien d'autres encore à travers les ONIC (offices nationaux
interprofessionnels des céréales), les OFIVAL (offices nationaux
Interprofessionnels des Viandes, de l'élevage et de l'Aviculture) et autres
administrations qui autorisent ou bloquent ces subventions comme bon leur semble
et parfois pour des raisons obscures !
En réalité, il semble se cacher derrière tous ces chiffres comme un parfum
de scandales que bien des bénéficiaires occultes tiennent à garder le
plus longtemps possible hors d'atteintes de toute transparence en direction des
masses laborieuses.
Imaginez un peu que parmi ces bénéficiaires, vous allez trouver des
grands groupes agro-alimentaires, mais aussi des associations caritatives, des
personnages de la "Jet Set" et de riches étrangers, sans oublier les
banques, qui ne sont peut-être que les paravents d'individus qui ne veulent pas
être dévoilés.
En fin, du beau monde, que l'on ne s'attend vraiment pas à rencontrer ici en
train de tendre la main pour obtenir des subventions payées par les impôts
des contribuables européens, qui eux ne se rendent même pas compte de ce qui
se passe, et à qui de toute façon, on ne demande pas l'avis, sauf peut-être
exceptionnellement une fois de temps en temps pour élire des députés européens
pilotés eux mêmes par les lobbies internationaux.
(Voir
élection européennes 2009)
Transparence ou opacité ?
L'Europe a demandé à tous les pays de la communauté de faire montre de
transparence pour que les citoyens européens puissent avoir accès aux chiffres
et aux bénéficiaires réels, car il semble que les multinationales soient les
seuls vrais grands bénéficiaires de la PAC.
Un haut fonctionnaire de la Commission Européenne se réjouit de "La
contagion de transparence", car une dizaine d'États membres auraient
publié la liste des bénéficiaires, sauf qu'en France, le système
"TELEPAC" ne permet en fait aucune transparence, à tel point que
c'est une société anglaise qui pour l'année 2007 a mis en ligne la base de
donnée de TELEPAC pour qu'elle soit plus facilement accessible.
Site Web anglais : http://farmsubsidy.org/france
TELEPAC France : www.telepac.agriculture.gouv.fr
La France s'est soi-disant mise en conformité avec le règlement européen n°
259/2008, qui oblige à rendre accessible au grand public les bénéficiaires de
la Politique Agricole Commune en rendant ces données disponibles sur le site :
www.telepac.agriculture.gouv.fr
mais vous aurez compris qu'il s'agit en fait d'un subterfuge pour essayer de
passer à travers une procédure légale d'infraction européenne et d'éviter
les amendes qui s'en suivent.
On vous opposera systématiquement le secret administratif si vous voulez
identifier de façon précise les grandes exploitations bénéficiaires, sans
oublier l'opacité de certaines sociétés qui ne permettent pas de connaître
les noms des véritables propriétaires.
Suite à des recours intentés par Pierre Boulanger, un chercheur de
Sciences-Po qui travaille sur l'évaluation des politiques publiques. j'ai fait
une vingtaine de demandes auprès du ministère de l'agriculture, toutes refusées,
alors j'ai saisi la commission d'accès aux documents administratifs (Cada),
raconte le chercheur, mais jusque-là je n'ai jamais eu les informations nécessaires
à mes recherches.
La vérité sur les super bonus de la PAC est geste à haut risque,
ce grand déballage porte atteinte à la vie privée et peut même faire courir
des risques aux bénéficiaires.
Le gouvernement avait été obligé de publier la liste des vingt premiers
cultivateurs et des dix premier éleveurs bénéficiaires de la PAC.
L'un d'entre eux, un gros céréalier d'île-de-France, propriétaire de 500
hectares, se fait agresser chez lui, suite à la publication de ses subventions
en 2005 qui s'élevaient à plus de 200 000 €.
Autrement dit, vous allez avoir beaucoup de mal pour trouver les
sommes versées par exemple à José BOVE, pas plus que vous ne pourrez connaître
les sommes touchées par un riziculteur Hollandais, dont les terres se trouvent
en Camargue et encore moins le montant annuel versé
à la société LVMH de monsieur Arnaud (oui, oui, vous avez bien lu : LVMH),
sans oublier les industriels du sucre, les banques, les associations, les écoles
de ski, etc...
Vous allez découvrir que cette PAC, sensée rétablir les injustices et
autres déséquilibres entre petits paysans démunis et grandes
exploitations industrielles, semble faire exactement l'inverse, sans oublier de
dire que la totalité de ces sommes sembleraient ne pas arriver là où elles le
devraient, mais ceci est une autre histoire que vous découvrirez entre les
lignes.
Il est très facile pour ces énormes sociétés de payer des spécialistes
en captation de subventions (elles sont bien souvent directement en relation
avec les sources au ministère ou à Bruxelles), alors que pour le petit agriculteur, qui lui, doit se battre
avec les administrations toujours prêtent à lui souffler ces sommes permettant
tout juste de faire survivre sa famille, c'est la croix et la
bannière !
Il est vrai que la tendance actuelle est à faire disparaître le plus vite
possible les petites exploitations familiales en les enfonçant aussi
souvent et aussi vite que possible au profit de quelques gros exploitants qui récupéreront
les terres aux enchères pour une bouchée de pain avec l'aide de tous les
circuits opaques des régions et des administrations de tous les niveaux (pour
s'en convaincre lisez la page suivante : HR875
loi scélérate)
Avant de vous donner plus de détails sur les noms des bénéficiaires et
avant de faire un appel général à la dénonciation civique, nous allons vous
faire découvrir quelques chiffres, collectés un peu partout, mais remis dans
l'ordre pour qu'ils deviennent "lisibles".
en 2001,
182.270 petites exploitations touchent 1800 € par an en moyenne,
pendant que :
2530 exploitations reçoivent plus de 100.000 € par an en moyenne,
sans oublier que :
30 exploitations touchent plus de 390.000 € en moyenne,
soit 217 fois plus que les premières, le tout
sur un pactole d'environ 6,5 milliards d'euros.
En 2004,
130 agriculteurs touchent plus 200.000 € par an (80 % des aides vont à 20 %
des agriculteurs), 10 % des paysans touchent la moitié du pactole de Bruxelles
qui se monte à environ 7,5 milliards d'euros !
Plus de la moitié des agriculteurs Français gagnent moins que le SMIC, 50% des
exploitants agricoles sont en dessous du seuil de pauvreté en France, 1,8
millions d'exploitations européennes ne bénéficient d'aucune aide dont 77.000
en France, on croit rêver !
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|
VERSEMENTS EFFECTUES
EN FRANCE AU TITRE DE L'ANNÉE 2001 |
TYPE
DE
CLASSE |
A |
B |
C |
D |
E |
F |
Source
: Commission européenne |
| Paiement direct
moyen par classe d'exploitation |
1.802 |
11.015 |
30.928 |
65.721 |
128.285 |
391.400 |
total
des euros versées :
6.499.801.350 |
Nombre
d'exploitations par classe
|
182.270 |
170.720 |
84.320 |
20.550 |
2.500 |
30 |
total
du nombre d'exploitations
460.390 |
Pourcentage
d'exploitation
|
40% |
37% |
18% |
4% |
1% |
0.007% |
100%
|
| Pourcentage du
montant total versée |
5%
|
29% |
40% |
21% |
5% |
0.18% |
100% |
|
Nous voyons donc que 77% (classe A+B) des
petites exploitations touches 34% des montants compensatoires et que ce
sont ces exploitations que les gros bénéficiaires voudraient voir
disparaître
pour s'emparer du pactole. Le but est donc de mettre une très nombreuse
population dans la misère pour le plus grand profits des actionnaires de toutes ces
multinationales soi-disant agricoles. |
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|
| Voir
aussi les plus gros bénéficiaires de la PAC en Europe et en France |
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La PAC chez les 27
En France :
Le système TELEPAC a été mis en place mais il est difficilement inutilisable
car la base de donnée a été limité quant aux possibilités des
réponses et d'une visualisation globale des bénéficiaires.
(Voir
liste de certains bénéficiaires français)
En Allemagne :
Wolfgang Porche;
Des clubs d'équitation;
Des clubs de ski.
Berlin refuse de publier, prétextant que les tribunaux disent
que cela constituerait une atteinte au respect de la protection des données
privées ; Mais une procédure d'infraction est en cours avec de grosses
amendes à la clef.
(Voir liste de certains bénéficiaires)
En Belgique :
Le CRÉDIT
AGRICOLE, LA BANQUE KBC,
NESTLE, CAMPINA et BASF sont les plus gros bénéficiaires.
La raffinerie Tirlemontoise du groupe allemand Südzucker
a perçu 92.000.000 € en 2004.
Quant à la Wallonie, elle refuse de rendre ses données publiques la
vilaine (elle doit copier sur la France).
(Voir liste de certains bénéficiaires)
Au Danemark :
La famille royale, Mariann Fischer Boel (ministre de l'Agriculture) sont
les grands bénéficiaire de la PAC.
(Voir liste de certains bénéficiaires)
En Espagne :
Certains agriculteurs ont compris que si les technocrates se
trompaient tout seul, on pouvait probablement les inciter facilement à
l'erreur.
(Voir liste de certains bénéficiaires)
Grande-Bretagne :
La reine d'Angleterre a reçu 1.100.000 €
pour ses domaines de Sandringhan et de Windsor.
Le Duc de Westminter, Malbourough et Belford avait reçu 1.200.000
€.
Le Baron Richard Sutton 1.600.000 €, son fils Charles 435.000 € pour
son exploitation de Cornouailles.
300 exploitations touchent plus de 300.000 € contre 30 en France.
(Voir liste de certains bénéficiaires)
Italie :
Texte à venir
(Voir liste de certains bénéficiaires)
Aux Pays
bas :
Cees Veerman (Ministre de l'agriculture - 364 ha en
Dordogne - a reçu 190.000 € pour plusieurs exploitations dont une qui
n'était plus en activité en France et qu'il aurait vendu à ce jour)
La filiale Hollandaise de MARS, le Brasseur HEINEKEN et l'entreprise de
tabac américaine PHILIP MORRIS (le tabac reçoit 7800 euros en moyenne
par hectare)
(Voir liste de certains
bénéficiaires)
Slovaquie :
Zsolt Simon (Ministre de l'agriculture), en 2003 et 2004 a touché
1.300.000 € dans une entreprise dont-il était copropriétaire.
(depuis il a vendu ses parts)
(Voir liste de certains bénéficiaires)
Réponses à vos questions :
Quant à la France une question lancinante revient régulièrement à
la surface, sans que personne n'ai eu le courage d'y répondre à ce
jour de façon précise :
Le nombre de versements effectués au titre des montants compensatoires
pour la PAC est de plus de 2 millions de dossiers, mais dans le même
temps il n'y a que 1.300.000 bénéficiaires. (estimations de la Cour
des Comptes)
La question est donc : que veulent bien dire ces chiffres quand on sait
qu'un exploitant ne peut faire qu'une seule déclaration de PAC par
exploitation et qu'il n'y a que 663.000 exploitations en France dont
393.000 professionnels ?
Nous avons donc 700.000 versements inexpliqués par la Cour des Comptes
?
A moins que ce ne soit 1.337.000 versements inexpliqués si l'on déduit
le nombre d'exploitations du nombre de dossiers comportant un versement
!
Cela fait donc 1.337.000 versements pour lesquels les français sont en
droit d'obtenir une réponse précise quant à la destination de ces
fonds, puisque ce sont eux qui les financent à travers leurs impôts
(les français versent 8,755 milliards € pour la PAC et reçoivent
10,092 milliards € soit 86,75% de ce qu'ils versent soit
140 € par citoyen)
L'opacité des aides agricoles, des bénéficiaires que l'on n'arrive
pas à recenser, un montant global des aides inconnues, les magistrats
de la rue Cambon dressent un bilan accablant de la gestion des aides
agricoles et nous nous posons la question : à qui profite ces sommes énormes
que personne ne veut justifier ?
Ne nous dites quand même pas que les ministres en toucheraient une
partie, et que là serait la raison de leur engouement pour ce ministère
bien ingrat par ailleurs.
Mais le plus
grave, c'est que dans votre esprit, il devrait être normal que les
montants compensatoires versés à ces gros industriels servent à
compenser le fait qu'ils vendent au prix mondial, donc à perte sur les
marchés internationaux ; mais qu'en serait-il si vous découvriez que
non seulement ils touchent ces subventions énormes, mais qu'ils vendent
au prix fort sur les marchés européens et non pas au prix mondial !
Qu'est ce que cela veut dire ? Cela veut dire qu'ils touchent une première
fois sous forme de subventions payées par les impôts de tous les
citoyens européens, et qu'ils touchent une deuxième fois en facturant
au delà du prix mondial les mêmes consommateurs européens, qui du
coup, ont bien payés deux fois pour engraisser tous ces margoulins.
Informations complémentaires :
Les
paiements directs ne sont pas les uniques mesures de soutien que reçoivent
les exploitations agricoles ; Ils sont à considérer en sus des
prix garantis de soutien, mais, de par leur nature même, ces derniers
sont plus favorables aux grandes exploitations qu'aux petites.
Les enquêtes sur le
terrain démontrent qu'il est difficile d'avoir les noms des grands
bénéficiaires, l'estimation des subventions est fondées sur les taux
de soutien départementaux et communautaires, les estimations de
surfaces et d'assolements ainsi que les montages sociétaires connus.
Ce dernier point est
fondamental car la France est l'unique pays en Europe ayant une "politique
des structures" régulant étroitement, au niveau départemental,
la taille et la viabilité des exploitations.
Les très puissantes
Sociétés d'Aménagement Foncier et d'Établissement Rural (SAFER)
contrôlent le marché foncier agricole et la restructuration des
exploitations tandis que "les
contrôles des Structures" surveillent étroitement dans
chaque département les installations, les diminutions et les
augmentations qu'ils peuvent interdire comme bon leur semble.
A l'évidence, ce
micro-management ne peut bénéficier qu'aux plus gros intérêts
agricoles du département, ceux ayant des relations étroites avec
les autres institutions agricoles (Chambres d'agricultures, coopératives
locales, Crédit Agricole, Syndicat majoritaire, etc...) ou capables de
faire des montages financiers permettant de contourner le Code rural, ou
disposant de systèmes de lobbysme au niveau national et européen.
Dès lors, il n'est
pas étonnant que les statistiques officielles globales ne reflètent guère
la réalité agricole française, et notamment les principaux bénéficiaires
des subventions de la PAC que l'on cherche toujours à cacher aux français
pour on ne sait quelle raison bien étonnante, nous n'en doutons pas !
Il faut dire aussi que
les aides sont calculées à l'hectare ou par tête de bétail, sans
aucun plafonnement de superficie ou de nombre de bêtes, si bien que la
moitié du pactole de 9,7 milliards d'euros attribué à la France en
200? sont accaparée par 44.000 exploitations, 10 % du total. Tandis que
182.000 exploitations perçoivent moins de 5.000 € par an, 23.000
touchent plus de 50.000 €, 130 exploitations touchent plus de 200.000
€ et 30 exploitations touchent plus de 390.000 euros.
16,3 millions d'euros
supplémentaires seraient prévus pour la Haute-Loire, ce qui
portera les aides dans cette région de 81,12 millions d'euros avant
2008 à 97,15 millions d'euros après 2010 soit une augmentation non négligeable
quand on sait que la tendance est à la suppression de la PAC.
Finalement, nous
pensons qu'il faut supprimer la PAC, comme cela était prévu à
l'origine pour 2010, et que seul un système de subvention aux
petits agriculteurs doit être remis en place pour leur permettre
d'avoir un revenu d'au minimum 1000 euros par mois, mais sans aucune
subvention pour les grosses exploitations qui ne servent dans ce dernier
cas qu'à assurer le paiement des dividendes aux actionnaires, ce qui ne
doit vraiment pas être le but d'une subvention européenne.
Grosses surprises quant aux bénéficiaires
:
PAC 508.000 bénéficiaires pour 10,39
Milliard d'€uros, cela fait une moyenne de 12.000 euros/ bénéficiaire pour
l'année 2008.
En France, aucun agriculteur ne figure
parmi les 24 bénéficiaires des plus grosses subventions, supérieurs
à 5 millions d'€uros.
On retrouve en revanche le groupe de
luxe LVMH pour son cognac et plusieurs industriels de
l'agroalimentaire, mais sont ils vraiment déficitaires et ont-ils
vraiment besoins de subventions ?
On trouve même des associations
caritatives dans les bénéficiaires de la PAC :
-
La fédération des banques
alimentaires (22,5 millions en 2008),
-
Le Secours Populaire (15,5 millions EN
2008),
-
Les Restaurants du Coeur (13,7 millions
EN 2008).
Ces associations caritatives sont en fait
chargées de redistribuer ces aides dans le cadre du Programme européen
d'aide aux plus démunis (PEAD).
Les banques touches aussi mais est-ce
pour faire paravent à des bénéficiaires qui ne voudraient pas
voir le nom dévoiler, ou pour des terres agricoles ou des terres
laissées jachère :
-
91.178.000 d'euros au Crédit
Agricole Paris en 2007
-
9.900.000 d'euros au Crédit
Mutuel Paris en 2007
-
5.300.000 d'euros à la Banque
Populaire Paris en 2007
Certains raflerait la majorité des
subventions :
En 2004, 58 exploitations ont reçu les
montants d'aides directes les plus importants, soit au total, plus 22,6
millions d'euros. Aucun nom figure dans la liste des identités
des fermiers subventionnés.
L'ONG Oxfam assure que 70 % des petits agriculteurs ont reçu 17 % des
subventions versées à la France, alors que 60% de ces aides sont allées
aux 15 % les plus prospères. Ces chiffres montrent que l'argument selon
lequel la PAC sert à aider les petites exploitations sonne faux.
La clarté est de mise pour les Etats
membres sur les bénéficiaires des aides européennes, mais Bruxelles
dispose de toutes les données et il lui est interdit de les divulguer.
Mais pourquoi se
battent-ils pour ce poste ?
Pour terminer, voici la liste des politiques français qui se verraient
bien devenir ministre de l'agriculture :
Christine BOUTIN souhaite récupérer le ministère
de l'agriculture
Source : le Post
Christian Estrosi est cité pour succéder à Michel BARNIER
Source :http://www.lepoint.fr/pas-de-mini-remaniement-ministeriel
Huvert FALCO souhaite récupérer le ministère de l'agriculture
Source : le Post
Alain MARLEIX
Source : le Post
Nadine MORANO
Source : http://www.lepost.fr/le-culot-de-nadine-morano.html
Laurent WAUQUIEZ
Source : le Post
Vous ne trouvez pas qu'il y en a un peu trop de postulants
intéressés par ce ministère pour qu'il n'y ai pas une
grosse anguille sous roche ?
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LES
INFOS QUI FACHENT :
Les associations caritatives sont les plus gros bénéficiaires de la PAC en
France, mais les moins attendues.
Ces organisations qui distribuent des repas et de la nourriture aux plus
pauvres, dans le cadre d'un Programme européen d'aide aux plus démunis (PEAD).
(Voir liste des associations) Mais il ne faut pas
non plus oublier les banques qui perçoivent des montants énormes dont une qui
perçoit 91.178.000,00 d'€uros le Crédit AGricole.
(Voir liste des banques)
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Source des informations de cette page : PAC,
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Commentaires
de la page du scandale de la PAC
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Morceaux choisis dans les commentaires du dossier de votre affaire :
Ecrit le 07/06/2009 à 18h15
La nouvelle République du 3 juin 2009
Les
aides agricoles dans l’Indre.
L’agriculture
de l’Indre à bénéficié sur la période (octobre 2007-2008),
46.443.443,32 d’euros d’aides européennes.
La
plus grosse subvention a été octroyée à une SCEA de Velles (élevage
bovin) 154.211,81 €.
Enveloppe
régionale.
Du
1er janvier 2007 à aujourd’hui sur une enveloppe régionale
globale de 59 Millions d’euros de fonds européens, 2.188.933 € ont été
engagés dans l’Indre sur 6.1 millions d’euros éligibles.
Parmi
ces sommes 1,3 Millions d’euros injecté sur le bassin Castelroussin.
144.641
€ programme en Brenne.
100.000
€ à la CCI de l’Indre.
De
2007 à 2013, l’enveloppe régionale s’élèvera à 234 Millions
d’euros
Toutes
ces sommes en plus de la PAC bien sûr.
suite dans les commentaires ci-dessus |
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